candidats à la présidentielle prochaine réunis au sein de Coalition nationale pour le Changement (CNC) projette lune marche pacifique le 28 septembre devant les sièges respectifs de la Commission électorale indépendante (CEI) et la Radiodiffusion Télévision ivoirienne (RTI) à Abidjan
approprie pour faire sa propagande", a-t-il martelé. Ces opposants, issus pour la plupart de la Coalition nationale pour le changement (CNC), ont également renouvelé leur exigence sur la "dissolution" de la Commission électorale indépendante (CEI), en charge
sont jamais inquiétés ♣ C'est ainsi qu'a vu le jour, le 15 mai 2015, à Abidjan, la Coalition Nationale pour le Changement (CNC), constituée de partis politiques de l'opposition ivoirienne, de structures de la société civile
midi à Logouata, pour exprimer la compassion de ?'l'Etat'', aux familles des victimes de la manifestation de la coalition nationale de la jeunesse pour le changement (CNJC), qui a fait deux morts et plusieurs blessés dont des cas graves
déclaration transmise à APA, Charles Konan Banny, Bertin Konan Kouadio, Mamadou Koulibaly, tous les trois membres de la Coalition nationale pour le changement (CNC) et Amara Essy, dénoncent la CEI, qui au-delà de sa composition actuelle viole
retour" de tous les partis politiques membres du Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP, coalition au pouvoir) au PDCI-RDA, estimant que cette formation est "l'?uvre la plus chère à Félix Houphouët-Boigny". "Pour faire
ociété civile locale qu'il a invités à se mobiliser pour la réélection du candidat de la coalition au pouvoir, Alassane Ouattara, à la présidentielle d'octobre. "Pour ces élections, il n'y aura rien. Tout se passera bien
détruits dans le département de Gagnoa, notamment à Logouata, suite à des manifestations organisées le 10 septembre par la Coalition nationale pour le changement (CNC), parti de l'opposition comprenant des candidats à l'élection présidentielle et branche du Front
été interpellés le 10 septembre à Gagnoa, et ses environs, par la police, lors de la manifestation de la coalition nationale de la jeunesse pour le changement (CNJC), selon le Procureur de la République près le Tribunal de première instance
politique aujourd'hui. Le premier est d'abord un chef d'État qui bénéficie de la confiance d'une coalition de partis politiques. Quant au second, il est président d'un parti politique (même s'il est miné