moquent d'eux en disant, "y'a rien là-bas". Le Pdci a rangé sa fougue de l'époque coloniale après quarante ans d'exercice du pouvoir. Le Rdr n'a plus sa puissance de frappe
La période électorale qui s'ouvre est une période d'interrogations légitimes, d'actions décisives pour orienter et
Bertin Kadet, Secrétaire national du Front populaire ivoirien (Fpi), sort le grand jeu pour rafraîchir la mémoire aux
banlieue parisienne où les protagonistes de la crise ivoirienne étaient réunis sous les auspices de l'ancienne puissance coloniale pour une solution négociée. Devant ce qu'il a considéré comme un coup d'Etat constitutionnel , le natif d'Azaguié dans
L'adresse solennelle du président Laurent Gbagbo aux jeunes de Côte d'Ivoire, aujourd'hui, à Yopougon, sonne
précisé ceci : L'élection présidentielle de 2009 n'est donc pas le lieu de choisir entre une certaine soumission coloniale et une quelconque liberté. Pour nous, c'est le lieu de choisir entre la médiocrité et la compétence. Et pour
clan. L'élection présidentielle de 2009 n'est donc pas le lieu de choisir entre une certaine soumission coloniale et une quelconque liberté. Pour nous, c'est le lieu de choisir entre la médiocrité et la compétence. "Vous n'avez
tensions politiques, les crispations de la démocratisation, les relents du parti unique et la pression néo-coloniale ont continuellement ramené à la mémoire de tous, cabri mort, John bri ou I'm proud. Lorsqu'on observe ces deux décennies
enfin, des partis politiques. Laurent Gbagbo a fini par céder. Pourquoi cède-t-il? Historiquement parlant, la lutte coloniale aussi, malgré des idées reçues, a trouvé son fondement souvent dans le refus des chefs traditionnels d'être de simples auxiliaires
syndicalistes, de la jeunesse, des cadres et enfin des partis politiques. Pourquoi cède-t-il ? Historiquement parlant, la lutte coloniale aussi, malgré des idées reçues, a trouvé son fondement souvent dans le refus des chefs traditionnels d`être de simples