moment ne sont que l'?uvre des brebis égarées, en général des jeunes dés?uvrés qui ont rejoint le combat à la dernière minute. Or, comme chacun le sait, qui a le pouvoir, est tenté d'en abuser. En somme
pour faire plaisir à leur mentor Laurent Gbagbo. La région du moyen Cavally a été le théâtre de violents combats qui ont occasionné plusieurs pertes en vies humaines. Qu'est-ce qui peut expliquer ces massacres ? Je pense que cela
élections à venir dans une compétition fraternelle tout en rendant hommage au Rhdp local pour avoir mené le combat jusqu'au bout. Hommage qu'il a également rendu à un fils de Bassam, l'ancien locataire de la primature, Daniel
été suffisamment écouté par Laurent Gbagbo.Si Gbagbo m'avait écouté Le Pr. Mamadou Koulibaly s'est installé dans un combat singulier contre son propre son camp en invoquant des conflits, plus de personnes que d'idéologie politique. Ses dénonciations
dans ses objectifs de modernisation du milieu et de relance de la compétitivité des compagnies ivoiriennes du transport. Un combat qu'il entend relever, a-t-il dit, en parlant moins et en agissant beaucoup . Le contentieux foncier demeure Certes
populations déplacées dans le camp de fortune de la mission catholique. Six mois après la fin des combats sur toute l'étendue du territoire, retour sur les ruines de cette ville martyre Une ville à reconstruire Les séquelles
mouvement, nous ne sommes pas payés. Nous n`avons reçu aucun centime. Malgré tout, on est resté dans le combat. Mais, avec ce qui a commencé, on en a marre. Actuellement, ça grogne en notre sein. Nous allons nous révolter
après sa défaite au scrutin présidentiel de novembre 2010. Selon le HCR, plus de 200.000 Ivoiriens ayant fui les combats entre les partisans des deux camps sont toujours réfugiés dans les pays voisins
argent. Même pas de marmites et casseroles pour faire la cuisine. Notre quotidien est fait de lutte, de combat pour trouver un grain de riz pour nourrir cette population. Ils sont venus et ils veulent bien rester. Comme
aucun sens. Mais, quel gâchis pour notre pays ! L.P. : Avez-vous, un jour, douté de l'issue de ce combat pour la reconnaissance des résultats ? A.S. : Absolument pas ! Même si cette crise avait été plus grave que celle que nous