point essentiel du service civique, c'est la solidarité. Ce n'est pas la réinsertion des anciens combattants, ou de ceux qui ont pris les armes et qui vont les déposer qui va ramener la paix. Si c'était cela
regroupement. Et c'est d'une très bonne chose. Vous le constatez dès l'entrée déjà, les ex-combattants sont désarmés et chacun est dirigé en fonction du profilage qui a été fait vers une destination. Ils ne sont plus
bons de caisse avec lesquels il se feront payer au Trésor Public. En tout, un véritable parcours du combattant que Traoré Flavien et ses amis ne se disent pas prêt à accepter. Pour ce qui est de la satisfaction
observe, M. le Président de la République, que vous n'avez envisagé que la libération des seuls ex-combattants en instaurant le service civique. Il faut élargir la réflexion aux autres prisonniers de la guerre. Il faut en discuter fermement
fête de la liberté. Je voudrais donc, à l'occasion de ce 30 avril, saluer tous les combattants de la liberté, saluer tous ceux qui se sont battus pour que le multipartisme soit instauré en Côte d'Ivoire. Je voudrais
entre les deux parties en mars 2007, prévoyant une réunification du pays coupé en deux, un désarmement des ex-combattants et une élection présidentielle initialement prévue début 2008 puis repoussée "au plus tard" à la fin juin pour être
entre les deux parties en mars 2007, prévoyant une réunification du pays coupé en deux, un désarmement des ex-combattants et une élection présidentielle initialement prévue début 2008 puis repoussée "au plus tard" à la fin juin pour être
internationale, des évaluations se situant entre deux et trois millions. Le processus de désarmement et de réinsertion des ex-combattants a pris un retard certain. Engagé le 22 décembre dernier, il s'est limité au démantèlement des lignes de front
bonnes volontés de leur venir en aide en vue d'inhumer dans sa ville de Kouibly dignement le combattant pour la liberté. Et aussi demande d'ouvrir une enquête parce que la victime a senti la douleur au ventre après
être respectées. Ce sont des actes majeurs que le Premier ministre veut poser à travers le regroupement des ex combattants qui est ici synonyme de désarmement. Le deuxième acte majeur c'est que les Forces nouvelles ont pris cet engagement
mars 2007 à Ouagadougou. Il prévoit une réunification du pays coupé en deux, un désarmement des ex-combattants et une élection présidentielle initialement prévue début 2008 puis repoussée "au plus tard" à la fin juin pour être en dernier lieu
mars 2007 à Ouagadougou. Il prévoit une réunification du pays coupé en deux, un désarmement des ex-combattants et une élection présidentielle initialement prévue début 2008 puis repoussée "au plus tard" à la fin juin pour être en dernier lieu
succès du processus de sortie de crise passe aussi par la réinsertion sociale des miliciens et des ex-combattants. Et c'est à travers le service civique que la Côte d'Ivoire a projeté de resocialiser cette frange
Forces nouvelles pour le démarrage de la mise en oeuvre du désarmement et de la démobilisation des ex-combattants. Deux villes détenues par ceux qu'il est convenu d'appeler, l'aile dure de l'ex-rébellion. A savoir Shérif
appelle les miliciens, à Guiglo, et nous l'avons fait aussi pour ceux qu'on appelle les ex-combattants, à Bouaké. Nous n'avons pas tout brûlé, parce qu'on n'a pas fini de ramasser toutes les armes. Monsieur
notamment, des programmes de service civique et de réintégration. Il faut achever le cantonnement et le désarmement des ex-combattants. Il faut mener à bien les préparatifs techniques du processus électoral. Il faut réunifier les Forces de Défense
Le 26 juin 1993, Aimé Césaire avait 80 ans. Le monde de la culture d'Afrique, des Antilles
autorités ivoiriennes envisagent de mettre sur pied dans le cadre de la prise en charge des ex-combattants. L'objectif des échanges était d'étudier la meilleure façon de soutenir ce projet qui occupe une place centrale dans les opérations
annoncé qu'elles redémarreraient à partir du 2 mai leur regroupement, première étape du désarmement des ex-combattants, une semaine après la fixation par le gouvernement de M. Soro de la date du premier tour de l'élection présidentielle, prévu
phase opérationnelle du processus de désarmement et réinsertion des ex-combattants des Forces nouvelles entre dans sa phase à compter du 2 mai prochain, avec le regroupement d'abord des éléments du groupe 1 constitués des zones de Bouaké
rebelles ne sont pas, en réalité, prêts à déposer les armes. Sur près de 30.000 ex-combattants, seulement une centaine est assurée d'être réengagée dans la nouvelle armée, qui elle même n'existe qu'en théorie. Sans résoudre
communautaire), a animé un point de presse au Secrétariat général dudit mouvement. Il a révélé que les 67 ex-combattants des Forces nouvelles qui ont été démobilisés le 14 mars dernier, lors de la remise à l'Etat ivoirien
général Bakayoko Soumaïla chef d'état major des Fafn portant sur le plan de regroupement des ex combattants, et l'autre sur la question de l'unicité des caisses présenté par le Ministre Dosso Moussa. Les forces nouvelles après avoir
République (MINIRRI) d'avril 2003 à avril 2008. Dano Djédjé a relaté avec relief le parcours du combattant qui a été le sien à la tête de ce ministère. Il a fait état des querelles intestines
fait une déclaration conjointe suivie de quelques questions des journalistes présents. Le général Bakayoko Soumaïla Le regroupement des combattants va redémarrer le 02 mai prochain? "Nous venons de tenir une très importante réunion avec Son Excellence M. le Premier Ministre