question de leur réinsertion sociale. Du reste, l'accord de Ouaga prévoit une réinsertion sociale de tous les combattants qui n'iront pas dans la nouvelle armée, dont les ''Dozos ''. Il n'était donc pas question de primes non payées
manifestation d'humeur, c'est que les Dozos se disent être lésés dans la prise en charge des ex-combattants dans le cadre du processus DDR. Nous sommes les oubliés du processus. On parle de cantonnement alors que nous
témoignages concordants, les dozos s'estiment oubliés au moment où l'on annonce 90. 000 FCFA pour chaque ex-combattant durant le regroupement. J'ai entendu un de leurs chefs dire que les dozos réclament une somme consistante pour leur
Etat et le premier ministre débloquent les fonds nécessaires pour les mettre à la disposition des ex-combattants qui veulent se réaliser tout de suite. L'accord complémentaire de Ouaga prévoit des élections au plus tard en juin 2008.Ce
Tiébissou et Djébonoua, le 22 décembre, se réjouit donc du démarrage effectif de l'opération de regroupement des ex-combattants (FDS et FAFN) dans les 27 sites - répartis dans 17 villes ? prévus à cet effet. Aussi la structure onusienne
soldats FAFN ont été concernés par le programme de désarmement, de démobilisation et de réinsertion (DDR) des ex-combattants. Ces Dozos, faut-il le rappeler, ont combattu aux côtés des soldats aux toutes premières heures de la rébellion
révolte des chasseurs traditionnels, communément appelés dozos, qui ont rallié le combat des Forces nouvelles depuis 2002. Ces combattants mystiques ont bloqué durant toute une journée tous les corridors qui permettent d`accéder au fief de l`ex-rébellion. Plus
L'Ong Femmes Côte d'Ivoire Expérience (Fciex), a organisé le vendredi 21 décembre 2007 à Yopougon Selmer
Djebonoua sur le théâtre des opérations, le samedi 22, dans le cadre du démarrage du désarmement des ex-combattants par le chef de l'Etat et le Premier ministre, la confrérie dozo s'est révoltée à son tour. Ainsi, plus
soldats volontaires contre les autorités des forces nouvelles a paralysé la ville. Ce soulèvement marque le refus des ex-combattants rebelles de désarmer. Encore une autre manifestation de mécontentement à Bouaké. Après celle déclenchée le 18 décembre
tout agréable s'est produite samedi dernier à Tiébissou, lors de la cérémonie de départ des ex-combattants de la ligne de front. Contre toute attente, des militaires gagnés par la fatigue se sont écroulés, devant toute l'assistance
Samba TRAORE, TOTO Albert, André DJAHA et Mme KOLIABO J`ai également une pensée spéciale pour tous ces illustres combattants de la première heure qui, comme les doyens Eliam Niamké et M`BAHIA BLE Kouadio, ont écrit avec le Père
FDS-CI : Yamoussoukro, Daoukro, Bondoukou, Daloa, Tabou, Guiglo, Bloléquin, Abidjan et Duékoué FDS-FAFN : Bouaké, Bouna, Ferké, Korhogo
économique et social de notre pays?. C`est ça l`innovation de l`accord politique de Ouagadougou. Les ex-combattants et ceux qui seront regroupés n`ont plus de raison d`avoir peur du désarmement. Parce que quand vous allez
ivoiriens à accélérer la mise en ?uvre de l'accord politique de Ouagadougou pour entamer le désarmement des ex-combattants samedi comme prévu. Le Conseil a aussi demandé aux parties ivoiriennes de prendre toutes les mesures nécessaires pour un aboutissement