C'est en principe aujourd'hui que le gouvernement du Premier ministre Guillaume Soro reprend du service. Après
lequel l'on peut tirer l'attention des participants à cette rencontre, c'est le désarmement effectif des ex-combattants. L'on dira que des armes ont été brûlées à Bouaké et à Guiglo. Actes symboliques. Il faut aller
paix en Côte d'Ivoire qu'en ayant réglé les problèmes majeurs, tels que le désarmement des ex-combattants, le démantèlement des milices, l'identification pour des élections régulières, le redéploiement de l'administration sur toute l'étendue du territoire
enclenché. Ainsi, le désarmement des comités d'autodéfense de l'ouest est effectif depuis le 19 mai dernier. Les combattants de ces comités sont reconvertis en soldats de développement. D'ailleurs, Maho Glofiéi, le chef de ces comités donne
insensés. Nous avons voulu faire une convention du FPI pour réhabiliter Lida. Mais le mal était fait. Un grand combattant comme lui, aujourd'hui, est totalement neutralisé. Et depuis, il essaie de reprendre le dessus mais la méfiance des autres
bataille qui s'annonce rude. Nous n'allons pas au Caire en victimes résignées. Nous sommes des combattants et nous allons le prouver là- bas?, a récemment déclaré Me Roger Ouégnin, le président du conseil d'administration de l'Asec
faut pas penser que l'Asec part en victime résignée au pied des pyramides. Nous sommes des combattants et on va le prouver au Caire. Il faudra beaucoup de cran, d'allant, d'énergie à l'adversaire pour nous barrer
identification générale des populations, au processus électoral, à la refonte de l'armée et au désarmement des ex combattants ainsi qu'au démantèlement des milices et groupes d'auto défense. C'est de ce point de vue que l'accord
loué les mérites de l'hôpital qui, selon lui, s'est illustré de belle manière dans le traitement des combattants blessés pendant la guerre. Il n'en fallait pas plus pour qu'il rende un hommage appuyé au directeur général
terrain ne poussent pas toujours à la témérité quelle que soit la fortune mise à la disposition des combattants. S'il en avait été autrement, les Français n'auraient jamais enregistré Dien Bien phu, ni les Américains la fuite
mouvement?, a-t-il menacé. Ce chapitre clos, Eugène Djué s'est attardé sur le sort des ex-combattants du Sud. La paix est à notre portée, il est question d'éviter le maximum possible les frustrations. Nous, leaders, nous
populations ont été rejointes par celles de Panigokro et Amankro. Les chefs des trois villages sont présents. Un ancien combattant est là, dans ce qui reste de sa vareuse et ses galons. Tout le monde est déjà en fête plusieurs
Ivoiriens étant, selon lui, dans ce contexte de sortie de crise, la question de la réinsertion des jeunes combattants recrutés pour défendre la République et dont la cause semble aujourd'hui rangée aux oubliettes au profit de leurs bourreaux
rendre dans sa circonscription électorale'', président du Conseil Général de cette localité. Au total, la présence des combattants des Forces nouvelles et le désarmement dont on ne parle presque plus, alors qu'il est question d'audiences foraines, de listes
GBAGBO, tout seul, prospère, mais pour que, tout au moins, la majorité des Ivoiriens prospèrent. Nous ne combattions donc pas pour Gbagbo Laurent, mais pour tous les Ivoiriens, pour notre idéal commun. Dès lors que ce rêve n'est plus