après les Nations unies dans un "bunker" au sous-sol de sa résidence, autour de laquelle avaient convergé les combattants du président reconnu par la communauté internationale Alassane Ouattara, Laurent Gbagbo négociait les conditions de son départ. Une reddition
révélant dans le même temps l`existence d`un charnier contenant 200 corps. La prise mardi dernier par les combattants favorables à Alassane Ouattara, internationalement reconnu comme le nouveau président ivoirien, de Duékoué, important carrefour de l`Ouest ivoirien
poker de capitales étrangères". L`ex-opposant restait cependant acculé, n`ayant pu résister à l`offensive des combattants pro-Ouattara et surtout aux frappes de l`ONU et de la France, l`ex-puissance coloniale qu`il pourfend
Gbagbo, tirant sur des camps militaires et des batteries situées à la résidence et au palais présidentiel. - 5: Les combattants de Ouattara attaquent la résidence de Gbagbo. Le chef de l`armée de celui-ci affirme avoir "arrêté les combats
source militaire internationale. En pleine bataille de légitimité, les FN avaient annoncé début mars que les forces armées réunissant combattants FN et éléments FDS ayant fait défection étaient baptisées "Forces républicaines de la Côte d'Ivoire" (FRCI). Elles s'articulent
Laurent Gbagbo est "retranché" dans un "bunker" au sous-sol de sa résidence, autour de laquelle ont convergé les combattants du président reconnu par la communauté internationale Alassane Ouattara. Trois généraux restés loyaux à M. Gbagbo ont appelé mardi matin
Nations unies dans un "bunker" au sous-sol de sa résidence, vers laquelle avaient convergé mardi matin les combattants du président reconnu par la communauté internationale Alassane Ouattara, Laurent Gbagbo s`obstinait. "Je trouve absolument ahurissant
lundi à Abidjan les derniers bastions de Laurent Gbagbo, dont son palais et sa résidence, le jour où les combattants d`Alassane Ouattara, le président reconnu par la communauté internationale, engageaient une offensive pour en finir avec son régime
ABIDJAN - Les combattants d'Alassane Ouattara, reconnu président ivoirien par la communauté internationale, affrontaient mardi matin à Abidjan les fidèles du chef d'Etat sortant Laurent Gbagbo dont les dernières places fortes ont été bombardées
mais cela ne doit pas "impliquer une guerre, une intervention d`une armée étrangère", a-t-il ajouté. Les combattants d`Alassane Ouattara affrontaient mardi matin à Abidjan les fidèles du chef d`Etat sortant Laurent Gbagbo dont les dernières
régime de Laurent Gbagbo semblait vivre ses dernières heures mardi: sa résidence d'Abidjan était attaquée par les combattants d'Alassane Ouattara et le chef de son armée a affirmé avoir "arrêté les combats" et demandé un cessez
puissance coloniale française ont ciblé quatre sites qu`avaient échoué à prendre ces derniers jours les combattants pro-Ouattara. La mission de l`ONU en Côte d`Ivoire (Onuci) et la force française Licorne ont tiré sur les camps militaires
plusieurs organisations internationales, la prise de Duékoué --important carrefour de l`Ouest ivoirien-- mardi par les combattants pro-Ouattara s`est accompagnée de massacres à grande échelle, les bilans allant de 330 tués à un millier de "morts ou disparus
derniers bastions du président ivoirien sortant Laurent Gbagbo, dont son palais et sa résidence, le jour où les combattants du président élu, Alassane Ouattara, engageaient une offensive pour en finir avec son régime. Plus de quatre mois après le début
jouer un rôle plus efficace. Cette dernière force est composée de quelque 10.000 membres, policiers et militaires. Lundi, les combattants d`Alassane Ouattara, reconnu internationalement comme le nouveau président de Côte d`Ivoire, sont passés à nouveau à l`offensive
Onuci avaient pris dès jeudi la direction de cette plateforme stratégique, alors que les combats redoublaient entre les combattants d`Alassane Ouattara, reconnu internationalement comme le nouveau président de Côte d`Ivoire, et ceux de Laurent Gbagbo, chef d`Etat
lundi à Abidjan les derniers bastions de Laurent Gbagbo, dont son palais et sa résidence, le jour où les combattants d`Alassane Ouattara, le président reconnu par la communauté internationale, engageaient une offensive pour en finir avec son régime
Ouattara, a ajouté M. Soro. Depuis jeudi soir, des affrontements à l`arme lourde opposent à Abidjan les combattants pro-Ouattara aux troupes pro-Gbagbo autour des derniers bastions du président sortant, après la prise du reste du pays
exactions contre les populations civiles". Selon l'ONU, "la plupart" des 330 morts de Duékoué ont été victimes de combattants de M. Ouattara, les autres essentiellement de miliciens et mercenaires libériens pro-Gbagbo. Le camp Ouattara a vivement contesté
Ouattara, avait ajouté M. Soro. Depuis jeudi soir, des affrontements à l`arme lourde opposent à Abidjan les combattants pro-Ouattara aux troupes pro-Gbagbo autour des derniers bastions du président sortant, après la prise du reste du pays
Danel. Selon l`ONU et plusieurs organisations internationales, la prise, le 29 mars, par les combattants du président reconnu par la communauté internationale Alassane Ouattara, de Duékoué, important carrefour de l`Ouest ivoirien, s`est accompagnée de massacres à grande
Abidjan), nous sommes en danger", affirmait un autre bandeau. La télévision RTI avait brièvement été prise par des combattants pro-Ouattara dans la nuit de jeudi à vendredi, avant qu`ils n`en perdent le contrôle et que le signal
Monsieur Laurent Gbagbo, après avoir perdu le pouvoir dans les urnes, a tenté de le conserver par la
ville d'environ 75.000 habitants en majorité de l'ethnie guéré, est tombée le 29 mars aux mains des combattants du président reconnu par la communauté internationale, M. Ouattara, après deux jours de combats avec les forces fidèles au président
rentrer jeudi dans la capitale économique. Selon l`ONU et plusieurs organisations internationales, la prise mardi par les combattants pro-Ouattara de Duékoué, important carrefour de l`Ouest ivoirien, s`est accompagnée de massacres à grande échelle, les bilans allant