appartenance au Rdr et aux idéaux de M. Ouattara renchérit Koné Kassoum, technicien de froid et qui reconnaît avoir combattu contre les pro-Gbagbo au plus fort de la crise postélectorale. Depuis qu'ils ont pris pieds à l'ouest
Ivoire est confrontée à une vague de violences perpétrées par des mercenaires libériens ainsi que des miliciens ayant combattu aux côtés des forces proches de l'ex-chef de l'Etat ivoirien, Laurent Gbagbo. Ces violences ont fait
vous dire que le racket ne nourrit plus son homme. Non seulement, il est déshonorant, il est surtout ardemment combattu aujourd'hui par le gouvernement du Président Ouattara qui fait de la lutte contre les faux frais une priorité
étrangers, victime de tirs groupés sans défense dont les velléités sporadiques, disparates de résistance ou de revendication sont combattues sur plusieurs plans: Au plan données démographiques certaines contrées donnent aujourd'hui 25 allogènes pour 02 autochtones ; parfois 28 villages satellites
permis de mettre la main sur une soixantaine de personnes, pour la plupart des Libériens qui avaient combattu aux côtés de l'ex-rébellion des Forces nouvelles (FN), lors de la crise postélectorale de décembre 2010 à avril
installés pour la plupart dans l'ouest libérien sont pour l'essentiel des libériens et des Ivoiriens qui ont combattu avec les forces de l'ancien Président Laurent Gbagbo pendant la crise post électorale de décembre 2010 à Avril
Elles ont permis de mettre la main sur une soixantaine de personnes, pour la plupart des Libériens qui avaient combattu aux côtés de l'ex-rébellion des Forces nouvelles (FN), lors de la crise postélectorale de décembre 2010 à avril
depuis juillet 2011. Selon l`ONG, les assaillants "sont pour l`essentiel des Libériens et des Ivoiriens qui ont combattu avec les forces de l`ancien président Laurent Gbagbo" pendant la crise postélectorale ivoirienne (décembre 2010-avril 2011), ayant fait
huit morts. Selon Human Rights Watch, les assaillants "sont pour l`essentiel des Libériens et des Ivoiriens qui ont combattu avec les forces de l`ancien président Laurent Gbagbo" pendant la crise postélectorale ivoirienne (décembre 2010-avril 2011), ayant fait
terres, notamment dans l'Ouest du pays, sont occupées par des Dozos et des Frci qui ont combattu pour Ouattara. Ce sont eux qui les accaparent, contraignant les ayants droit à la fuite. L'autre pomme de discorde