jours. Retranchés à Grand-Bassam, les 22, 23 et 24 juin 2011 pour un Atelier de réflexion, le grand commandement et la hiérarchie des Forces républicaines de Côte d'Ivoire ont planché sur le thème : Quelle armée pour la Côte
discipline et de l'équité dans les formations, stages par la voie de concours ; - le rapprochement du commandement des troupes ; - la généralisation des missions de nomadisation ; - l'exigence de transparence dans la gestion des ressources allouées aux unités ; - l'occupation
celui du général de corps d'armée, que portent Philippe Mangou, chef d'état-major et Edouard Tiapé Kassaraté, Commandant supérieur de la gendarmerie nationale. Cette proposition aurait été battue en brèche par des responsables militaires qui ont proposé
présidentiel du Plateau pour sa résidence à Cocody-Riviera Golf, le président Ouattara a fait immobiliser son véhicule de commandement au niveau de la place de la République où un attroupement d`hommes et de femmes assis à même
démobilisés avaient repris les armes à la faveur de la crise postélectorale. Capitaine Sylla assurant l'intérim du commandant Wattao à Séguéla s'est dit prêt à mettre tout en oeuvre afin que l'opération dans la ville de Séguéla
faire attaquer une fois de plus. Pour ceux qui avancent cet argument, l'Adjudant Koné Daouda, alias Konda, Commandant du détachement des Forces Républicaines de Côte d'Ivoire de Duékoué, répond que ses éléments et lui-même font tout pour
quelle allure !, s`est écrié : " Ces gens-là effraient la population et nous font peur ! " Vivement que les commandants des zones soient un peu plus regardants sur le comportement de leurs " petits " ! Il y va de leur crédibilité de chefs
proposition. Me Kouyaté préconise également que les chefs de guerre ou com'zone soient nommés comme adjoints des commandants de bataillon, pour en finir avec le règne des seigneurs de guerre auquel l'on assiste. Tant qu'ils feront
L'ancien directeur financier n'a pas encore été entendu sur ce qu'il sait de la gestion
armés par Monsieur Ouattara en vue de la conquête d'Abidjan. Une armée ou les caporaux se sont bombardés commandants, colonels pour avoir sous leurs ordres les hommes et les femmes de métier qui ont fait de prestigieuses écoles militaires