avant la nécessité de ne laisser personne en rade de cette opération majeure. Comme une certaine tradition le commande désormais, ces différentes prises de position coïncident avec la ligne de front qui met face-à-face l`opposition
pris la clé des champs la nuit du crime, viennent d'être épinglés par les éléments du Centre de commandement des opérations de sécurité (CeCOS). Belle prise puisque les suspects ne se sont pas fait prier pour reconnaître les faits
Chef de l'Etat de faire bitumer l'axe Guiglo-Tabou. Faut-il le noter, le Général Kassaraté, commandant de la gendarmerie nationale, fils de région, le préfet de région du Bas-Sassandra, celui de Tabou et les chefs
pays. Au cours des échanges, mardi, l'un des conseillers du directeur général du port autonome d'Abidjan, le Commandant Bombo, a donné l'exemple du Ghana, où c'est le Chef de l'Etat, en personne
aurait un tribunal pour traduire en justice tous ceux qui, dans la hiérarchie du gouvernement ou du commandement militaire, en seraient responsables. Ce principe devrait s'appliquer sans exception aussi bien au plus humble soldat qu'au plus haut dirigeant
volontaires des Fafn de l'armée nouvelle et les 8.000 policiers et gendarmes des unités mixtes du Centre de Commandement Intégré, nous avons interrogé le général Soumaïla Bakayoko qui n'a pas manqué de souligner que des difficultés existent dans
effectifs à Abidjan sont aujourd'hui à 1.000 alors qu'il était de 600 personnes. Et le Centre de commandement intégré (Cci) refuse de prendre en compte tout le monde. Mais, à Abidjan, le problème d'âge ne se pose
faut être Ivoirien » pour être pris en compte et avoir « entre 18 et 35 ans ». Le Centre de commandement intégré (Cci) est l'interface entre d'une part, les deux programmes et les groupes d'ex-miliciens. C'est donc
comment se fera le paiement. Nous continuons d'attendre. Que fera-t-on pour l'Ouest ? Le Centre de commandement intégré (Cci) nous a assuré qu'il est prêt à y aller si tout est prêt. Nous allons donc
investi prince des Agni sanwi, depuis sa mémorable visite effectuée à Krindjabo (Aboisso), le 14 février 1992. Le commandant Kacou Brou (KB) des Affaires maritimes et portuaires, chef de cabinet, rapportant les propos de sa majesté Nanan N'Douffou