Depuis jeudi nuit, les ex-combattants insurgés ont libéré les corridors de Bouaké après des échanges avec Chérif Ousmane, commandant de la zone 3 de la ville. Ce qui a permis à l'équipe du PDCI-RDA d'entrer
alors de penser aux évènements de la fin 2007. Rappel. Le 18 décembre, des "bérets verts", sous contrôle du commandant Chérif Ousmane et en formation dans le camp d`Angouayaokro sur la route de Béoumi, se font entendre pour réclamer
négligé. Pendant que se déroulait la rencontre avec les responsables des communautés, les militaires tenaient avec le haut commandement une réunion sur le dispositif sécuritaire à mettre en ?uvre pour favoriser le retour au calme. Le chef d'état-major
promoteur a échangé sans tabou avec ses clients. Au sortir des débats qui ont été conduits par le commandant Ali Dem, les souscripteurs se sont dit satisfaits des échanges, avant de déplorer le manque d'informations relatives au projet. Nous
professionnelles, sur la voie triomphale du quartier Commerce. Défilé ouvert par les forces militaires et para-militaires,sous le commandement de l'Adjudant Coulibaly Sinaly de la gendarmerie d'Adaopé. L'animation musicale a été assurée par la fanfare
cette rencontre, étaient présents, la quasi-totalité de la hiérarchie militaire, y compris le patron du Centre de Commandement intégré (CCI), Nicolas Kouakou. Rien n`a filtré de ce huis clos. Mais on le devine aisément, outre les événements
démobilisés des forces nouvelles et le chef d'Etat-major des FN, le général Soumaïla Bakayoko, ainsi que le commandant de la zone 3 de Bouaké, l'ex-chef rebelle Chérif Ousmane, n'a pu se tenir au centre culturel
occasion de la cérémonie d'hommage au président de la République Laurent Gbagbo suite à la nomination du commandant Dua Norbert comme son aide de camp. En fait, le département, Assuéfry et Transua en avaient fait une préoccupation majeure
M. Touré Ahmed Boua, DG de Sophia, promoteur du projet immobilier des forces de défense et de sécurité
officiers eux-mêmes se sont déplacés, au lieu des sergents qu'on nous envoyait habituellement. L'officier commandant de la gendarmerie et l'officier commissaire de la police, juste pour faire diversion. Parce que s'ils viennent nous battre