Mercredi 30 mars 2011, il est un peu plus de 7h30, la brume matinale qui couvre les montagnes
Azawad (MNLA) - principale composante de la rébellion - sont déployés à l'entrée est de Tombouctou, sous le commandement de Mohamed El Nadjim. Des islamistes, dont il n'a pas précisé l'identité exacte, ont pris position au nord. Des tirs
redoutables gangs a été démantelé et plusieurs armes de guerre ont été saisies. Le gang conduit par le commandant Zombra Seydou de la commune d'Attécoubé composé de Sekongo Lacina dit la Star, Kamagaté Mamadou dit Pape, Mala Lassisie
éléments des FRCI. Une atmosphère de belligérance s'est alors installée. Arrivées sur les lieux, les éléments du commandant Siaka Fofana, patron des FRCI de Bonoua, vont procéder à l'arrestation de plusieurs jeunes contestataires. Ils seront conduits
nouveau occupés par les commerçants. Ces derniers, on s'en souvient, avaient été déguerpis des lieux par le commandant Koné Zakaria. Les actions menées à l'époque par les Frci (Forces républicaines de Côte d'Ivoire) avaient été beaucoup appréciées
gloire. Persuadé que le sien n'est pas loin, Adama s'évertue à traduire en actes tous les commandements du vieil aveugle. Au bout du compte, il rentre chez lui aveugle, castré mais riche comme Crésus. Il retrouve la belle
frères d'arme maliens. La mission des cinq chefs d'état-major consistera aussi à apprécier la chaine de commandement et à informer des membres de la junte des sanctions auxquelles ils s'exposent. La conférence des chefs d'Etat
Mali à préserver son intégrité territoriale. D'apprécier la situation militaire sur le terrain et la chaîne de commandement. D'informer la junte des possibles sanctions auxquelles elle s'expose en cas de non respect des décisions de la conférence
commandant Makalou Abdoulaye, assistant à l'état-major particulier de la présidence du Mali et le capitaine Coulibaly Abdoulaye, chef de la section des services techniques du secrétariat de la présidence du Mali. Voici les deux officiers que la junte
Mali à préserver son intégrité territoriale. D'apprécier la situation militaire sur le terrain et la chaîne de commandement. D'informer la junte de possibles sanctions auxquelles elle s'expose en cas de non respect des décisions de la conférence
Après la lecture du communiqué final ayant sanctionné les travaux d'Abidjan, une conférence de presse a été
veiller au respect du bien public. Les objets saisis sont donc convoyés à la Bsu, à l'insu du commandant de brigade Téhé Mondet. Les agents qui mènent l'opération ce jour-là, réclament 350.000 aux commerçants afin de leur
vient en rajouter à la principale qui devrait amener à passer à l'offensive. Car, la raison majeure qui commande d'intervenir, militairement si besoin est, est la menace que représente le cas malien pour toute la sous-région
saisie de 34 sacs de chaussures et d'habits convoyés à la brigade de salubrité, à l'insu du Commandant de Brigade, le commissaire Téhé Mondet. Les agents en poste, ce jour, réclament 350.000 FCFA de FCFA pour libérer
véhicules. Par conséquent, leurs parcs auto étaient sous-exploités la relance économique a induit une forte croissance des commandes de camions qui sont passés de 10% à 25% au nombre des véhicules importés pendant ces derniers jours. En outre