passent pour le moment des jours paisibles. A part les mouvements suspects constatés par des témoins autour du camp commando de Koumassi, tout semble pour l'instant calme. Les jeunes patriotes de Laurent Gbagbo, à part Port-Bouët, ont levé
Abobo, des éléments des forces de sécurité proches de Laurent Gbagbo, ainsi que des mercenaires barricadés dans le camp commando ont tiré au hasard des obus sur les domiciles de civils innocents réalisant ainsi un carnage que les mots
populations civiles des communes d'Abobo, Williamsville, au motif de débusquer des insurgés connus sous le nom de Commando invisible. OG Ce que disent les textes de la CAF Les équipes de pays en guerre et/ou dont la situation interne
avec des intentions très contradictoires". Il y a "les rebelles se réclamant de Ouattara et d`autres d`un +commando invisible+. Voilà la situation à Abobo...", a ajouté M. Don Mello. "Nos services sont en train d`enquêter
Forces républicaines de la Côte d'Ivoire". Dans le quartier populaire d'Abobo (nord), un groupe se faisant appeler "commando invisible", formé d'insurgés pro-Ouattara, affronte les FDS depuis plusieurs semaines, y a pris le contrôle de larges zones
camps, affamés, à la recherche de nourriture pourraient attaqués les résidences non encore violées par les miliciens et le commando invisible. Des hôpitaux ont fermé. Le dérèglement du système sanitaire en ajoutera alors à la catastrophe. Le véritable adversaire
soldats et de miliciens pro-Gbagbo dans des zones favorables au président élu, Alassane Ouattara, suscitent des répliques du Commando invisible. Lequel, désormais, n'hésite plus à porter le fer contre les principales casernes des FDS ainsi que contre
Abobo. Deby Dally et ses amis accusent également Jour plus d'avoir publié une déclaration du porte parole du Commando invisible d'Abobo. Pour ces raisons et pour bien d'autres, qui n'entrent dans aucun schéma de la régulation
République du Burkina Faso, le capitaine Thomas Noël Sankara est lâchement criblé de balles par Blaise Compaoré et son commando pendant que Sankara était en réunion le 15 octobre 1987 dans la salle du Conseil de l`entente. Les deux
Abobo, des éléments des forces de sécurité proches de Laurent Gbagbo, ainsi que des mercenaires barricadés dans le camp commando ont tiré au hasard des obus sur les domiciles de civils innocents réalisant ainsi un carnage que les mots