cadeau que nous avons déjà offert aux Ivoiriens est l'accord de Ouagadougou. En plus de cela, vous voyez comment, nous les militaires nous travaillons main dans la main, ensemble. Le pré regroupement sera également le grand cadeau que nous
désormais terminé. Quiconque s'attaquera à Bédié désormais nous trouvera sur son chemin. A quelques mois des élections, voyez comment les jeunes sont motivés. Depuis 1999, leur avenir est en jeu dans cette affaire. A aucun moment, nous n'avons
FANCI), le général Philippe Mangou. Il se prononce sur l'évolution du processus de paix en Côte d'Ivoire. Comment avez-vous vécu la commémoration du 47e anniversaire de l'indépendance du Burkina ? Général Philippe Mangou : Je voudrais profiter pour
armes par des soldats révoltés, n'a été que la manifestation. Pourquoi, le Nord s'est-il révolté ? Comment éviter les frustrations dans ce pays ? En partie, les activités de Gbagbo et ses discours, à l'occasion devraient tourner autour
elle a déclaré qu'elle revient avec des surprises pour Servir. Mme la présidente, vous revenez de Paris, alors comment avez-vous effectué le voyage jusqu'à Abidjan ? Très bien. Tout s'est bien passé. J'avais hâte de voir
Commandement Intégré (CCI), se sont les deux premiers points qui ont pu être abordés. Il s'agissait de comment faire pour respecter la date fixée par le chronogramme de Ouaga III. Le dernier point concernant la démobilisation démantèlement des milices
tenté d'utiliser ce dernier dans la stratégie de conquête de voix. C'est ce qui se passe. Sinon, comment comprendre, cette idée de vouloir déplacer pour une matinée, des populations depuis Tafiré et Tortya jusqu'à Abidjan
complémentaire de Ouagadougou 3, côté Forces de défense et de sécurité, que ce soit les Fanci ou les FN. Comment passer à la phase d'application de Ouagadougou 3 ? Des projets de mode opératoire ont été soumis à nos chefs
dans l'imagination de ceux qui en ont fait leur moyen pour tenter de déstabiliser le pouvoir Gbagbo. Comment peut-on, en effet, sommer quelqu'un dont on affirme avec la plus grande certitude qu'il s'est exilé
force le respect des libertés et la nécessité d'une vie citoyenne sous-tendue par la démocratie. En outre, comment passer sous silence les alliances inter-ethniques, véritables ciment social, qui sont des pactes entre des peuples et des groupes
été paraphé par Guillaume Soro et Laurent Gbagbo. Le vin est donc tiré, il faut le boire . Mais comment ? Une semaine seulement après la signature au forceps de l'accord complémentaire, Sidiki Konaté a été soumis à une explication
Côte d'Ivoire. N.V. : Votre ancien parti, le PDCI, est dans une logique de boycotter le processus de paix. Comment expliquez-vous ce comportement ? K.R. : A notre avis, ce n'est pas normal. Par des actions politiques
après avoir reçu une balle tirée par les agents grévistes des eaux et forêts stationnés au corridor de Sassandra. Comment le drame a-t-il pu survenir ? Selon les informations en notre possession, le lundi 10 décembre dernier, aux environs
Commencées depuis trois ans, les festivités marquant les 50 ans de Caritas Côte d'Ivoire, se sont poursuivies
mille mouvements, qui font déjà de l'infrastructure, le terminal le plus performant de toute l'Afrique. Comment ne pas saluer de tels responsables qui, malgré la crise, ont maintenu leur programme d'investissements, en dépassant même leurs engagements