chasser physiquement les pirates, les artistes se veulent désormais plus organisés. ''On a pris du recul. On sait comment repartir. Vous n'êtes pas blessés pour rien. Sachez que les choses avancent. On ne peut pas avancer en désordre, soyons
Dieu. Mais à Abidjan, ceux qui ont la sécurité, ce sont eux qui sont là. Ils vous ont dit comment ils font la sécurité et l'insécurité. Donc ceux-là nous ont acceptés, c'est pourquoi, nous sommes partis
Bouaké, ni quelque part d'autre, elle se trouve dans nos coeurs", a-t-il précisé. Avant de commenter le démantèlement des milices qui a eu lieu en mai dernier à Guiglo : "On a brûlé les fusils à l'Ouest
place de la République et ses alentours zones de guerre ? Avec des soldats aussi déterminés (?) nous nous demandons comment notre pays a pu connaître cette humiliante partition ! Toujours est-il qu'à la clé des centaines de morts, des centaines
audit demandé sur la sincérité des comptes. En vue de vérifier l'effectivité ou non du détournement. Sinon, comment comprendre que, face à une décision de justice, les dirigeants n'aient pas trouvé d'autre solution que de prendre
fragile de ce monde que l'on appelle globalisé, dans cette économie de marché dont je ne vois pas comment on pourrait faire l'économie, et dont je sais qu'on doit réguler les injustices, il y a à construire
payer dans l'une de ces deux directions en conflit jusqu'à nouvel ordre, ont-ils déclaré au préfet. Comment est-on donc arrivé à cette crise ? C'est en octobre 2003 que la gestion de MM. Kodjo Adiko
malentendus afin d'éviter que la désinformation s'installe dans les esprits et surtout pour qu'on voit comment on avance dans le processus de sécurisation de notre région?, a précisé Mao. Personne n'a été trahi. L'argent était
tous les cadres et responsables FPI de la localité, dont Mme Simone Hué Lou, directeur local de campagne. N.V.: Comment se déroulera cette manifestation P.B.: Comme toute fête, il aura des animations avec des danses traditionnelles. Ensuite, la présentation
Après celui sur le diamant et le processus de Kimberley, le rapport de Global Witness intitulé "Chocolat chaud : comment le cacao a alimenté le conflit en Côte d'Ivoire" est disponible depuis hier. Distribué sous le manteau depuis quelques jours