corridors d'entrée et de sortie des villes tenues par des militaires mutins étaient fermés. Dans ces villes les commerces et les administrations sont fermés. Les populations ont été sommées de rester chez elles. Selon des médias, des poudrières auraient
accès à certains quartiers de la capitale, les abidjanais n'ont pas dérogé à leurs habitudes. Les supermarchés, les commerces, les banques et les points chauds de la capitale ont continué de grouiller de monde. Excepté la zone du camp
région du Tonkpi. Depuis ce samedi 7 janvier, les populations sont cloîtrés à la maison, l'administration et les commerces au centre-ville sont fermés. Selon plusieurs témoins, La ville Man est touchée par les mouvements d'humeur des militaires
type 4X4. A 10 H, plusieurs d'entre eux étaient attroupés au Carrefour du bonheur devant la CIE. Les commerces de la ville ont été fermés, mais la situation était relativement calme. A Taï également, des tirs sont entendus depuis
emparé de la ville à la mi-journée de samedi, suite à tirs émis par des militaires. Les commerces ont fermé, et plusieurs habitants ont regagné leurs domiciles. Le ministre de la Défense, Alain Richard Donwahi, est attendu ce samedi
coordination des décisions opérationnelles (CCDO) avec les mutins. La préfecture de police est désertée ainsi que les marchés, les commerces et les écoles qui sont fermés. Plusieurs détachement de militaires à bord de véhicule de police et munis d'armes
insurgés ne semble pas avoir abouti à un accord. Des barricades ont été dressées sur des routes. Les commerces et les administrations sont fermés dans ces villes. Aucune explication sur les motivations de ce soulèvement des militaires n'est pour
course, trois soldats tiraient en l'air, forçant les rares passants à rentrer chez eux. Les écoles et commerces étaient fermés à la mi-journée, peu de véhicules circulaient sur les principales artères. Le mouvement d'humeur des militaires
combattants, des ex-démobilisés sont sortis des casernes des armes en main. Ils ont fait fermer tous les commerces, les établissements scolaires ont été évacués, toutes les administrations également. Les militaires ont fermé également la préfecture intimant l'ordre
corridors d'entrée et de sortie des villes tenues par des militaires mutins étaient fermés. Dans ces villes les commerces et les administrations sont fermés. Les populations ont été sommées de rester chez elles. Selon des médias, des poudrières auraient