hôpital. De 6 heures à 11h30, les Houphouétistes de Bassam étaient les maîtres de la rue. Gares routières, commerces et marchés sont restés fermés. Les hommes en tenue s'affairaient sur leurs traces à lever les nombreuses barricades dressées, sans
autre a expliqué que les forces de l`ordre avaient dû contenir des "pillards" qui visaient des commerces du centre-ville. Par ailleurs, à Abobo, quartier populaire du nord d`Abidjan, où des échauffourées avaient opposé dans la matinée
foule compacte, estimée à environs 3000 personnes, s'est ensuite déchaînée dans la rue, paralysant ainsi tout le commerce. Magasins et boutiques ont préféré fermer. Pris de peur, le préfet et ses collaborateurs se sont enfermés dans un bureau pour
préfecture. Car, les marcheurs les ont également incendiés. La liste des dégâts ne s'arrête pas là. Au quartier Commerce, de milliers de manifestants ont cassé et pillé les bureaux du maire, l'état civil et la salle de mariage
La répression faite par les forces de l'ordre de la marche de l'opposition, vendredi dernier, dans
Après avoir enterré la hache de guerre, le président de la fédération nationale et son vice-président réclament
aide de gaz lacrymogènes, les forces de l'ordre n'y faisaient plus de patrouille. Rues presque désertes, commerces pour la plupart fermés. La majorité des taxis étaient à l'arrêt. Mais la tension reste perceptible, surtout à Dioulabougou, théâtre
Les jeunes du Rhdp qui avaient décrété vendredi, journée ville morte à Daloa, ont mis à exécution leur
JNTIC 2010 a animée un stand à la soirée ?'made in Côte d'Ivoire'' organisée par la Chambre de Commerce et d'Industrie Française en Côte d'Ivoire à son siège le jeudi 10 décembre 2009. Les JNTIC sont
heures. Lorsque les populations ont commencé à se réunir, place de la gare d`Abidjan, au centre ville. Automatiquement, commerces et boutiques ferment. Le marché, ce jour également, est resté fermé.. Les véhicules en provenance de Bondoukou, tout comme
militants , a mentionné la même source. Laquelle a ajouté que la ville n'était pas vraiment paralysée, tant des commerces et la marché ont fonctionné partiellement. Bidi Ignace
dans l'après-midi, la colère des manifestants. Au boulevard Nangui Abrogoua où nous nous sommes rendus, tous les commerces ont fermé. A Saint Michel, le marché a été vidé de ses occupants. Le Commissaire Guéi du 3e arrondissement, très
quartiers et soudés comme un seul homme, ont convergé vers la Préfecture de ladite ville, sise au quartier Commerce. Arrivés à la Préfecture, le porte-parole du Rhdp de la localité, M. Kouamé Brou, après lecture de la motion
pour dire non à la cherté de la vie. Pour dire non aux coupures de courant. Aujourd'hui, aucun commerce ne marche, aucune entreprise ne fonctionne et les élèves sont dans des difficultés. C'est dans cette situation
Boncanda ont occupé les rues, hier. La ville a été paralysée dès les premières heures de la journée. Ecoles, commerces, marchés etc sont restés fermés. Quand des barricades, des slogans hostiles à Laurent Gbagbo et à sa politique
pour protester vigoureusement contre le camp présidentiel. D'autres responsables de ladite coalition ont précisé que les boutiques, magasins, commerces et marchés resteront fermés. " Nous descendrons demain dans la rue pour dénoncer et demander le départ pur et simple
Maféré et d'Aboisso, les marcheurs avec cette descente dans la rue ont paralysé la capitale du Sanwi. Les commerces, les services administratifs n'ont pas ouvert. " C'est un lancement à notre propre niveau en attendant les mots
taxis ont été obligés de stationner, le temps que tout se calme. C'est également le cas des commerces dont la plupart ont fermé par mesure de prudence. La sérénité est finalement revenue après le passage de la police
bahaiakro était, hier, aux couleurs du Rhdp. Jeunes, hommes et femmes ont obligé écoles, commerces à baisser pavillon toute la journée. Sans heurts, les marcheurs qui ont occupé l'axe central de la ville ont lancé des slogans pour exiger
Gbè, après avoir apprécié le caractère pacifique de la marche, a promis rendre compte à sa hiérarchie. Les commerces et boutiques qui ont dû baisser pavillons ont ouvert vers 14 h, après la marche. Les villes voisines de Bouaké
heures d'horloge dans la commune. Il n'y avait plus de circulation de véhicules, le marché et les commerces ont fermé Selon notre interlocuteur, Assouan Martial, il n'y a pas eu de blessé mais la police
pour dire non à Laurent Gbagbo qui a dissous la Cei et le Gouvernement. Hormis l'hôpital général, les commerces, les bâtiments administratifs sont restés fermés. Dans une ambiance de coups de sifflet, de slogans invitant Laurent Gbagbo à rendre
veut pas Gbagbo", scandaient les marcheurs, parmi lesquels certains ont cassé des boutiques. Dans le centre-ville, les commerces avaient fermé. A Sakassou (centre), des échauffourées ont opposé manifestants et forces de l'ordre, selon des témoins. Dans la même
voies, on se croyait dans un champ de bataille. Toute la ville était couverte de fumée noire, le commerce fermé. Ceux qui n'ont pas pu prendre part à la marche sont restés enfermés chez eux. Selon les organisateurs
avant 10 h, selon des riverains joints au téléphone. On ne déplore ni blessés ni casses. Seulement que les commerces environnant avaient baissé pavillon sous la menace des marcheurs. Bidi Ignace