neuf (49) membres des forces loyales à l'ex-président, Laurent Gbagbo, sont détenus et inculpés pour des atrocités commises lors de la crise post-électorale de décembre 2010 à avril 2011 : vingt-cinq militaires, seize gendarmes et huit policiers
Sierra Léone. Ce qui est fort curieux, la même justice internationale garde le silence au sujet des tueries commises au Libéria pendant quatorze (14) ans de guerres meurtrières. Y a-t-il deux poids, deux mesures ? Les Libériens le pensent
neuf membres des forces loyales à l`ex-président ivoirien Laurent Gbagbo sont détenus et inculpés pour des exactions commises lors de la crise post-électorale de décembre 2010-avril 2011, a-t-on appris mercredi de source judiciaire. "Vingt
mener à bien cette mission qui relevait en fait de l'impossible, vu le contexte. De plus, les Frci commises à la tâche n'ont pas obtenu les primes de motivation qu'elles demandaient. Bref, l'aventure a tourné court
sont aux trousses de l'ex-ministre ivoirien des eaux et forêts, pour des infractions économiques qu'il aurait commises dans la période de la crise post-électorale en Côte d'Ivoire. Quelques jours avant cette décision, Assoa Adou
Rights Warch (HWR) sur la Côte d'Ivoire, rendu public le 6 octobre. Accablant, le document témoigne des exactions commises par les deux camps depuis le début de la crise électorale, le 28 novembre 2010, et qui a provoqué
dirigeants et les Forces de défense et de sécurité. Les horreurs et les graves atteintes à la dignité humaine commises pendant la récente crise, et le besoin d'empêcher que de telles barbaries ne se reproduisent, nous amènent à replacer
notre pays. Nous sommes allés jusqu'à la Maison blanche pour attirer les attentions sur les atrocités qui étaient commises en Côte d'Ivoire et dire aux uns et autres qu'il fallait agir au plus vite pour stopper
deux semaines de guerre. Fief de M. Ouattara à Abidjan, Abobo est un quartier symbole, théâtre de plusieurs tueries commises par les forces armées pro-Gbagbo. Le camp Gbagbo, lui, met en avant les exactions attribuées notamment aux pro-Ouattara
instance, le président de l'APPH, Diarrassouba Lamine, a donné sa position sur la période de considération des exactions commises pendant la crise ivoirienne. Pour l'APPH, les événements liés à la crise de 2002 ne doivent pas être considérés