passivité et la légèreté avec laquelle les autorités ont géré la situation depuis l'attaque des commissariats de Yopougon. Cela devrait constituer un sérieux indicateur, une menace pour la sécurité nationale. Que non ! On a regardé cet acte comme
Abobo et partout en Côte d'Ivoire d'ailleurs. En témoigne les récentes attaques des camps militaires et de commissariats de la ville d'Abidjan qui ont fait au total 12 morts dans les nuits
était hier en ébullition. Suite aux différentes attaques meurtrières qui ont visé certains de leurs postes d'observation, un commissariat et le camp d'Akouédo ces derniers jours, les forces républicaines de Côte d'Ivoire ont dans la matinée
savoir davantage, nous nous sommes rendu sur les lieux. Etait-ce une attaque similaire à celles survenues au commissariat du 17ème arrondissement de la commune et au camp militaire d'Akouédo, le week-end dernier ? Ce quartier qui abrite
onze personnes, soupçonnées d'implication, à l'issue des premières enquêtes, après les attaques, dimanche et lundi, du commissariat du 17éme arrondissement de Yopougon (Abidjan-ouest) et du camp militaire d'Akouédo, à Abidjan. Dix militaires et un assaillant
espace pour les mini-bus ou gbaka et autres taxis-communaux baptisés wôrô-wôrô, une station service, un commissariat de Police, un espace allocodrome de 100 places, un quai de déchargement des marchandises, 6 blocs sanitaires, un centre de secours
enquête aussi délicate que sensible. Je voudrais d'abord donner le nom des victimes. Au niveau du commissariat du 17ème Arrondissement de Yopougon où 4 soldats FRCI ont été tués. Il s'agit des soldats Camara Mamadou, Coulibaly Adama, Koffi
veille, dans la nuit du 4 au 5 août 2012, deux attaques similaires avaient eu pour cibles un commissariat de police et un poste de contrôle militaire à Yopougon, à l'autre bout de la ville d'Abidjan, faisant
Côte d'Ivoire ; - de la restauration de la discipline au sein des Forces armées; - de la réhabilitation des Commissariats de Police et des brigades de Gendarmerie ; - de la poursuite de l'opération de démobilisation des ex- combattants ; - de la collecte
grandit dans cette ville alors qu`il y a deux camps militaires, une brigade de gendarmerie et deux commissariats de police" à Siguiri, a indiqué un manifestant. "Aujourd`hui, personne ne va travailler ici. Nous tenons la ville. Nous voulons