contre la cherté de la vie, notamment la hausse du carburant, paralysent la vie économique. Les minicars (gbaka), taxis compteurs, taxis communaux et intercommunaux ayant suspendu toute activité, les Abidjanais, dans une remarquable proportion, n'ont pu se rendre
légitime colère des chauffeurs de woro-woros et taxis compteurs qui font face depuis peu à l'augmentation du prix du carburant est politiquement récupérée. Le maire d'Abobo est l'homme commis aux basses besognes. Les transporteurs devaient reprendre
différentes grèves qui ont cours depuis le début de la semaine. En effet, les chauffeurs de taxis communaux, taxis-compteurs et de gbakas ont entamé une grève illimitée dès lundi dernier. La centrale syndicale UGTCI leur a emboîté
retour sans en rencontrer. La gare de wôrô-wôro du barrage de la Riviera ne contenait que deux taxis-compteurs qui attendaient les clients. C'est le même spectacle à la gare de wôrô-wôrô de la Riviera
fasse des propositions, a ajouté M. Coulibaly Ladji, président du Syndicat national des conducteurs des taxis compteurs de Côte d'Ivoire. Celui-ci a précisé que l'arrêt de travail n'a pas été décidé de gaîté
Abidjanais en raison de leur coût modéré, étaient absents de la capitale économique ivoirienne. Seuls quelques taxis "compteurs", autorisés à circuler dans les dix communes du district d'Abidjan, étaient visibles dans les quartiers populaires de Koumassi, Treichville et Marcory
deux porte-parole, Coulibaly Ladji, président du Syndicat national des chauffeurs de taxis compteurs de Côte d'Ivoire, et Touré Amadou Boudé, président du collectif des chauffeurs roulants de Côte d'Ivoire, qui conduisaient une forte délégation de grévistes
temps pour sécuriser les véhicules qui avaient commencé à rouler à Yopougon et Abobo. S'agissant des taxis (compteurs, communaux et woro-woro), c'est un arrêt de travail qu'observent les conducteurs. Selon Coulibaly Ladji, le secrétaire général
été priés par des badauds mal intentionnés de garer leur véhicule. Il en est de même pour les taxis compteurs. Contrairement à la veille, ces taxis aux couleurs rouges avaient bravé les badauds pour travailler. Même constat dans les communes
prisés par les personnes aux revenus modestes, à marcher pour se rendre sur leur lieu de travail. Les taxis "compteurs", qui ont le droit de circuler dans tout Abidjan et qui continuaient à rouler un peu lundi et mardi