Président Alassane me paraît trop gentil dans le traitement de cette affaire. Et même si, par esprit de conciliation, il nous invitait à effacer et oublier tout cela, il faut que ces malfaiteurs de refondateurs aient au moins la décence
Le lundi 11 avril 2011, avec la chute de M. Laurent GBAGBO, l'autorité légitime de Monsieur le
réconciliation. Depuis la capture de Laurent Gbagbo, le lundi 11 avril dernier, il a multiplié des gestes de conciliation vis-à-vis de ses adversaires politiques. Jamais, il n'a dit un mot plus haut que l'autre quand
réconciliation tracée par le président Alassane Ouattara. Ado est mon père, je suis à sa disposition, des propos conciliants auxquels il faut ajouter son souhait de faire table rase du passé douloureux qui l`oppose à ses frères d`armes
Conseil de Paix et de Sécurité de l'Union Africaine en usant de ses capacités de médiation, de conciliation et de la construction de la paix afin de tirer la Côte d'Ivoire vers une dispensation démocratique plus accommodante
parole avec aisance et assurance. Ajouté à cela, le discours du président Ouattara qui s'est voulu apaisant, conciliant et rassembleur, Gbagbo semble avoir le mur sur le dos. Que dire ? Que refuser de dire ? Le dilemme est total
crise en Côte d'Ivoire, qui offrent une base viable pour une sortie de crise permettant de concilier le respect de la démocratie et la quête de la paix. A cet égard, le Conseil rappelle les dispositions du paragraphe
précède, le Groupe estime qu`il importe de travailler à une solution politique négociée, qui puisse concilier la démocratie et la paix, pour proposer une formule globale s`attaquant à la crise postélectorale, sur la base des décisions déjà prises
crise en Côte d'Ivoire, qui offrent une base viable pour une sortie de crise permettant de concilier le respect de la démocratie et la quête de la paix. A cet égard, le Conseil rappelle les dispositions du paragraphe
crise en Côte d'Ivoire, qui offrent une base viable pour une sortie de crise permettant de concilier le respect de la démocratie et la quête de la paix. A cet égard, le Conseil rappelle les dispositions du paragraphe
tués à bord de l'avion qui les ramenait de Tanzanie, où ils avaient participé à une rencontre de conciliation consacrée aux crises que vivaient ces deux pays. C'était le 6 avril 1994. L'appareil avait amorcé sa phase
diversement interprété. Il est perçu d'une part comme la difficulté pour les émissaires de l'organisation africaine de concilier les positions tranchées dans cette crise. L'Union africaine se trouve en effet au confluent d'intérêts diamétralement opposés
première mission en Côte d`Ivoire du panel du 21 au 23 février "n`a pas permis de concilier toutes les positions des protagonistes ivoiriens". Selon un bilan de l`ONU jeudi, cinquante personnes ont été tuées au cours
Abidjan. Et cela en pleine médiation de l'Union africaine (UA). Le Panel des Chefs d'Etat, trop conciliant à son goût, n'a pas trouvé grâce à ses yeux pendant son séjour du 21 au 23 février
présidents sud-africain, mauritanien, tchadien et tanzanien ont butté contre la dure réalité ivoirienne dans leur tentative de concilier les positions rigides des camps adverses. Ils ont donc dû se chercher , promettant de rendre leur verdict lundi 28 février prochain