née de la contestation du verdict du scrutin présidentiel du 28 novembre 2010, visant les faits d'exactions, de concussion, d'appels à la haine et au meurtre, des personnalités civiles de l'ancien régime ont été auditionnées
infractions suivantes: vols en réunion à main armée, détournements de deniers publics, pillage, atteinte à l`économie publique, concussion et complicité de toutes ces infractions. 2 - volet crime de sang, atteinte à la sûreté de l`Etat, crimes contre
poursuivis, entre autres, pour atteinte à la sureté de l'Etat, crimes de guerre, crimes contre l'humanité, exactions, concussion, appel à la haine tribale, homicides volontaires, extermination des prisonniers, violations graves des droits de l'Homme. Ils se seraient
sont retenus contre le mauvais perdant des élections de novembre 2010. Ce sont les accusations d'exactions, de concussion et d'appel à la haine qui ont entrainé la Côte d'Ivoire dans une grave crise postélectorale qui a fait
été auditionné le 07 mai, en présence de son médecin personnel, pour des chefs d'accusation d'exactions, de concussion et d'appel à la haine commis pendant les cinq mois de crise postélectorale née de son refus de céder
crise, selon le régime du nouveau président Alassane Ouattara. La justice ivoirienne accuse notamment M. Gbagbo d'exactions, de concussion et d'appels à la haine. M. Ouattara souhaite que la Cour pénale internationale (CPI) le juge pour les éventuels
Korhogo (nord) et a commencé à être entendu par la justice ivoirienne, qui l`accuse notamment d`exactions, de concussion et d`appels à la haine. Son épouse Simone Gbagbo et la plupart des responsables de son camp sont également
violents combats, est assigné à résidence à Korhogo, dans le nord du pays. Des accusations d`exactions, de concussion et d`appels à la haine pèsent sur lui, son épouse Simone, et près de 200 personnalités de l`ancien régime
leurs proches. Elles visent à faire la lumière sur les crimes commis par l'ancien régime, notamment exactions , concussion et appels à la haine . Avec AFP et Jeune Afrique
refusé de reconnaitre la victoire d'Alassane Ouattara des accusations de violations graves des droits de l'Homme, de concussion et d'appel à la haine. L'ancien chef d'Etat n'a pas pu être assisté par ses avocats