derniers ont fait de la libération de l'ancien président de la République, en résidence surveillée à Korhogo, une condition préalable de leur entrée au gouvernement. Or en l'état actuel des choses, une telle condition ne peut être satisfaite
vérité ; ils ont besoin de se parler, de se réconcilier. Parlant justement de réconciliation, le Fpi a fixé les conditions de son entrée dans le futur gouvernement d'union nationale. Que pouvez-vous dire à ce sujet ? La nature … conditions posées par le FPI pour son entrée au gouvernement de large rassemblement envisagé par le Président de la République me paraît irréaliste au point où j'en conclus à un honteux et indécent chantage de ce parti
hasard. Entre octobre et novembre 2000, alors que Laurent Gbagbo venait de remporter les élections présidentielles ?'dans des conditions calamiteuses'', Alassane Ouattara au nom du Rdr refusait l'offre d'entrer au gouvernement. Argument évoqué : le Rdr pleure ses morts … veut logique et objectif. Ce n'est pas une politique de la chaise vide que de réclamer les meilleures conditions pour une vie politique normale. ?'Comment on gère la sécurité, la question des comzones, la nouvelle armée ?''. Des préoccupations auxquelles
étant pas pressé d'y aller, ça peut se faire sans. Quand nous serons prêts, quand les conditions seront remplies, les conditions de sécurité, de libération de nos camarades, disent les militants, alors, nous pourrons envisager sérieusement d'entrer
crise postélectorale ou si un quelconque refus pourrait être suicidaire pour le parti de la refondation. Des conditions sont mises sans pour autant renoncer à l'offre, sont posées par les nouveaux acteurs du FPI. Partagés sur la question … question de la sécurité et la libération des responsables et militants de leur parti est presque devenue une condition, une exigence même. Alassane Ouattara va-t-il céder à cette exigence que ses partisans considèrent comme un chantage ? Où doit
échecs éventuels de Ouattara et éviter de réduire les schémas post- Marcoussis, il est libre de le faire. A condition que cela se passe dans un cadre démocratique, et que tout recours à la violence soit évité. La réconciliation sera
contactés. Deuxièmement, le Fpi n'étant pas pressé, ça peut se faire sans... Quand nous serons prêts, quand les conditions de sécurité et de libération de nos camarades et celles des militants seront remplies, alors nous pourrons envisager sérieusement … Enfin, a conclu Mamadou Koulibaly, ils ont dans une large majorité décidé : ?'oui, nous allons au gouvernement mais à condition que les camarades incarcérés, la sécurité et toutes questions liées à la commission électorale indépendante. Bidi Ignace
concerne la prééminence des conventions internationales sur les lois nationales, la haute juridiction a non seulement créé les conditions légales de la sortie de crise, mais également s'est départie d'un boulet qui lui pendait au cou sans totalement … secteur du cacao, l'espoir de la Côte d'Ivoire repose en grande partie sur la création des conditions de la transformation locale de ses matières premières notamment agricoles à l'instar du Brésil qui est certainement l'exemple patent
après les évènements de 2004. Ce qui fera en tout une aide de 12 milliards de Fcfa. Mais, une condition chère au président de la République, Alassane Ouattara a été posée aux chefs d'entreprises. Ceux-ci devront proposer … plan de recrutement des jeunes avant de bénéficier de cet appui. La condition, à en croire Jean Kacou Diagou, président de la Confédération générale des entreprises de Côte d'Ivoire (Cgeci), a été acceptée. Même si, reconnait le patron
Ivoire. Alassane Ouattara ne peut pas trouver du travail à chaque Ivoirien. Mais il ne peut que créer les conditions pour que les investisseurs viennent nous aider à résoudre nos problèmes surtout celui du chômage des jeunes … souligné. Ces conditions, poursuit-il, passent essentiellement par la réussite du processus de réconciliation nationale. Un processus dont le succès, dira-t-il, dépend de l'implication de tous. Nous devons faire bloc autour du Premier ministre Charles Konan Banny