était prévu aucune intervention du Premier ministre, le président Gbagbo, chef suprême des armées, a bousculé le conducteur de cette cérémonie essentiellement militaire pour lui donner la parole. Mon intervention n'était pas prévue, mais comme le président
septembre 2002. Il s'agira pour le ministre de se soumettre à un jeu de questions-réponses dont le conducteur a pour thème principal : " La crise ivoirienne et le processus de réconciliation. Quels résultats ? " Ce thème implique plusieurs sous-thèmes
constat. En l'occurrence, ceux qui ont causé des blessés ou des morts. Et dans ce cas, les conducteurs impliqués dans l'accident subissent hélas le diktat des hommes en tenue. Concernant les attestations d'identité, on note aussi
supérieur hiérarchique, le commissaire Gaoussou Karamoko. Qui pourtant leur interdit de se mettre devant le véhicule pour interpeller le conducteur en faute. Par ailleurs, il faut indiquer que la matérialisation de la ligne continue est à la base de plusieurs
victime d'un vol à main armée. Concernant les gros camions, dès qu'ils arrivent à N'Gatadolikro, les conducteurs se rendent à Tiébissou pour y prendre des documents. Lesquels et au près de qui, aucune réponse claire