visité le forage, et promis de résorber cette difficulté. Mais, la situation n'a jusqu'ici pas encore connu d'évolution, et le calvaire des populations continue. Les tentatives pour joindre la direction régionale, afin de comprendre les raisons
avec la société. La situation peu reluisante de celle-ci s'est aggravée du fait des crises qu'a connues le pays. C'est pourquoi, un plan d'actions à moyen terme (2012-2014) conçu et élaboré par les équipes
retour effectif du siège de l'OMAOC en Côte d'Ivoire. Avec la grave crise postélectorale qu'à connue récemment notre pays, le secrétariat général de l'institution était confronté à des difficultés jusqu'au point où il avait été
visité le forage, et promis de résorber cette difficulté. Mais, la situation n'a jusqu'ici pas encore connu d'évolution, et le calvaire des populations continue. Les tentatives pour joindre la direction régionale, afin de comprendre les raisons
espoir que le corps réapparaisse le plus rapidement possible , explique une des petites filles du maire. Une féticheuse, connue dans la zone, a été louée pour ce rituel. Depuis samedi, on a fait sacrifice sur sacrifice. Plusieurs ?ufs ont été
Dame, Simone Gbagbo, aurait choisi ceci comme sobriquet que ça lui irait comme un gant. Tant le gendarme, plus connu sous le nom de Séka Séka, a fait parler de lui. Naturellement de fort mauvaise manière. Après avoir
ressources dont il disposait. A travers ce centenaire, nous allons montrer à ceux qui ne l'ont pas connu qu'il était un héros. D'où la commémoration de son centenaire , a-t-il précisé. Et d'ajouter
Relancée cette saison pour tenir compte des délais après la grave crise post-électorale que le pays a connue, la Superdivision qui regroupe les six meilleures formations, après la première phase de la Ligue 1, débute cet après-midi
litige foncier qui oppose les populations autochtones aux allogènes dans le département de Touba a connu un rebondissement dans la journée de mercredi dernier. Le conflit foncier qui oppose les populations de Koro à leurs hôtes allogènes burkinabè tend vers
rapide de cette pandémie. En 1995, le taux d'infection était de 24 %. En 15 ans, cette maladie a connu une progression exponentielle pour atteindre le taux de 30 %. Soit une augmentation de 6 %. La maladie attaque les jeunes femmes