été observé en la mémoire de tous les fils du département tombés pendant les douloureux événements qu'a connu le pays. Miaka Ouretto a demandé aux uns et aux autres de s'armer de courage, de tourner la page triste
pendant la crise post-électorale. S'il n'y a pas d'élection, ça fait quoi ? La donne est connue. Quand on est nanti, le premier reflexe est assurément d'agrandir son harem. A tous ceux qui l'accusent
pair avec la justice. Pour lui, ?'les Ivoiriens doivent assumer leur part de responsabilités dans la guerre qu'a connue la Côte d'Ivoire''. Car, pour lui, la réconciliation relève d'une justice plus large. L'Afmaae qui a été
remake du député Yao Yao Jules n'a pas connu le même succès que son premier meeting de Koumassi Sogefiha le 4 septembre 2011. Ragaillardi par le coup d'essai de ce 4 septembre, le député de la commune
Bureau de la Délégation, aux différentes sections et enfin à toutes les structures du parti. Pourquoi cette proposition a connu l'approbation de tous? Parce qu'elle parait judicieuse et elle arrive à point nommé. D'abord elle permet
fort belle manière, la profonde fracture qui lézarde le mur ?'frontiste?' au Ghana. C'est connu, les pro-Gbagbo ne sont plus unanimes après le passage du président de la République. Ils ne parlent plus le même langage. Pis, leurs
bien-fondé de ces assises. C'est à la suite de la tournée que la date des assises sera connue, a-t-il précisé par ailleurs. Son organisation ne bénéficiant d'aucun soutien particulier, à l'en croire, le président
joint dans la nuit d'hier, seulement 13% des candidats seraient admis. Si les candidats d'Abidjan ont connu un naufrage collectif, 9%, ceux de Bouaké n'auraient pas fait mieux, avec 2%. Dans cette grisaille, la ville de Yamoussoukro
Elle était attendue, elle est désormais connue. Le ministère d'Etat, Ministère de l'Emploi, des Affaires Sociales et de la Solidarité a rendu officiel hier, à la salle de conférence du ministère des étrangères, au Plateau, la politique
ouvrir des enquêtes plus tôt, peut-être aurait-on pu éviter la crise post-électorale que nous avons connue en 2010. France 24 : Monsieur le Premier ministre, à propos du cas de Laurent Gbagbo, est-ce que vous souhaitez