côté du zouglou qui n'a de cesse de dénoncer les maux de notre société pour une prise de conscience, le ?'bobaraba'' n'est que du bidon. Elloh et son acolyte Dj Mix ainsi que ?'Che Guevara'' gagneraient à ouvrir
amour mais il y a d'autres priorités. Mon objectif est de faire passer un message d'éveil des consciences, d'information, d'éducation. Il y a un besoin de justice, d'égalité, de lutte contre la corruption
viendront pas porter la contradiction, mais pour insulter et vilipender. Or Diderot nous enseigne qu' il vaut éclairer les consciences au lieu de les contraindre . Sinon, que peuvent encore dire des hommes comme Dedy Séri, un tenant de la préférence
antan tout en assurant au peuple le bien être. En effet, le Pdci et son président Bédié ont conscience que les ivoiriens ont besoin de paix pour s'épanouir dans un cadre paisible. Et cela, Henri Konan Bédié
tâches urgentes pour nous, sera la restauration de l'autorité de l'Etat et le retour à la conscience républicaine. Car l'anarchie délibérément instaurée dans notre pays, l'irrévérence, l'incivisme et le désordre qui en ont résulté
place, cette dernière trouvaille ne rencontre pas l'assentiment des Ivoiriens. Au point où les éveilleurs de conscience sont montés au créneau. Ils décrient déjà ce concept qui, pour eux, viole les bonnes m?urs et suggère la dépravation
homme averti, a dit sa part de vérité à Petit Denis à qui il a demandé de prendre conscience de ce que son comportement crée comme malaise au sein des artistes. " En contribuant à obtenir une libération provisoire pour Petit
pièces administratives auquel se livrent des Ivoiriens, Odette Sauyet a dit que ses frères et s?urs doivent prendre conscience qu'ils exposent leur pays à un péril. Pour elle, ce n'est pas en fraudant sur la nationalité
autres citoyens. Pour ce faire, L'état doit prendre des mesures idoines pour susciter une prise de conscience accrue, des droits et des besoins du handicapé. Aussi, l'état doit mettre en place des prestations de service d'appui
résolution 1325 par le Conseil de sécurité des Nations unies, le 31 octobre 2000, " marque une prise de conscience quant à la position particulière des femmes dans les conflits armés". Elles sont les premières victimes avec leurs enfants