clubs champions, même si elle est qualifiée pour y être. Pourtant, la communication de la compétition est passée en conseil des ministres et elle a été validée par l'État de Côte d'Ivoire. L'on comprend donc difficilement pourquoi
Gueu Célestin, un candidat à l'élection présidentielle du 25 octobre, dont le dossier a été invalidé par le conseil constitutionnel invite les Ivoiriens "à taire leurs petites ranc?urs, afin de se donner la main pour développer
prendre part , a dit la Représentante spéciale. Depuis longtemps, la Représentante spéciale nous recevait pour nous donner des conseils, des orientations , a commenté la Présidente du RPC-Paix, ce qui, a-t-elle ajouté, leur a permis d'organiser
Le ministre Délégué auprès du Président de la République chargé de la Promotion de la Jeunesse et de
postdoctorale en Afrique du Sud et membre de l'équipe de chercheurs ayant réalisé l'étude. D'après le Conseil sud-africain de recherche en sciences humaines, plus de six millions de Sud-Africains ont été infectés
Abidjan ? Le président du Conseil national de la presse (CNP), Raphael Lapké a exprimé, jeudi, le "satisfecit" de l'institution qu'il dirige à l'endroit des organes de presse publics, au nombre desquels l'Agence ivoirienne de presse
premier conseil des ministres du second mandat d'Alassane Ouattara a été marqué par un échange entre le Premier ministre chef du gouvernement, Daniel Kablan Duncan, et Alassane Ouattara. Dans son intervention, Kablan Duncan a, au nom des membres
pour ses actions dans le processus électoral. Les échanges ont porté aussi sur l'accréditation de la CNDHCI au Conseil International de la Coordination (CIC), la situation des détenus, notamment les conditions de détention à la Maison d'Arrêt Militaire
candidat à l'élection présidentielle du 25 octobre, dont le dossier n'a pas été validé par le conseil constitutionnel, Gueu Célestin a félicité, jeudi, à Daloa, le président de la république, Alassane Ouattara pour "sa brillante réélection", estimant
Conseil constitutionnel de Côte d'Ivoire épouse l'engagement du président de la République nouvellement réélu, Alassane Ouattara, de procéder dans son second mandat à une révision de la Constitution. Le président de cette institution, Koné Mamadou