tenants actuels du pouvoir avaient fait de la liberté de la presse leur cheval de bataille. Mais que constatons-nous aujourd`hui? Des rédactions brûlées, dépouillées et saccagées, des journalistes bâillonnés, emprisonnés et pourchassés pour délits d`opinion
tenants actuels du pouvoir avaient fait de la liberté de la presse leur cheval de bataille. Mais que constatons-nous aujourd'hui ? Des rédactions brûlées, dépouillées et saccagées, des journalistes bâillonnés, emprisonnés et pourchassés pour délits d'opinion et contraints
celui qui va recevoir votre information, dans quel état d'esprit est-il en train de regarder et nous constatons qu'il est dans un état d'esprit de lassitude, de découragement. C'est cet état d'esprit
proche d'une médiation touareg. Nos troupes ont reculé d'une de leurs positions dans le nord, et nous constatons que la trêve est respectée sur le terrain par tout le monde?, a déclaré à l'AFP un responsable
remettre sur le droit chemin ; sur le chemin d'une ''élection libre, claire, transparente, ouverte à tous''. Or, que constatons-nous aujourd'hui ? Les Forces nouvelles sont en train de demander la récompense avant le travail. Pourtant, le chemin
tout. Nous allons tout faire pour récupérer cette partie de Dabou sous préfecture où nous constatons un vide terrible. Je suis donc l'homme le plus heureux pour le fait que ce soit ma région qui soit choisie en premier
remettre sur le droit chemin ; sur le chemin d'une ?'élection libre, claire, transparente, ouverte à tous''. Or que constatons-nous aujourd'hui ? Les Forces Nouvelles sont en train de demander la récompense avant le travail. Pourtant, le chemin
militants doivent s'asseoir derrière les pancartes qui représentent leurs sections. Que constatez-vous dans l'ensemble ? Nous constatons en tout cas que les militants sont très déterminés. Je connais des gens qui ne sortaient même pas, des gens dont
sujet du président du Conseil Général de Bondoukou, Kouamé Sécré Richard. ''C'est avec tristesse que nous constatons que les poissons de Sorobango, les singes de Soko, les mosquées de Bondoukou sont en train de disparaître. Nous devons faire
cela de la joie. C'est dans ce sens que nous avons fait lotir nos terrains pour construire. Nous constatons, malheureusement, qu'à ce jour, nous n'avons pas reçu les dossiers techniques nous autorisant à engager les travaux