7ème jour de l'audience de confirmation des charges contre l'ex-Président ivoirien, nous constatons que les propos tenus par les avocats de la défense visant à nier l'évidence des tueries du clan de M. Laurent GBAGBO pendant
militaire et à la Place de la liberté. Si nous revenons sur ces faits, c'est parce que nous constatons qu'il y a une sorte de justice des vainqueurs, la loi est du côté des vainqueurs. Nous estimons
7ème jour de l'audience de confirmation des charges contre l'ex Président ivoirien, nous constatons que les propos tenus par les avocats de la défense visant à nier l'évidence des tueries du clan de M. Laurent GBAGBO pendant
Etat de Côte d'Ivoire doit poursuivre tous les criminels de tous les bords politiques. Pour l'instant, nous constatons que seuls les partisans de l'ex-président, Laurent Gbagbo sont traduits devant les tribunaux. La lutte contre l'impunité
audience et face aux innombrables preuves présentées par le Bureau du Procureur de la Cour Pénale Internationale, nous constatons que les avocats de Monsieur Laurent GBAGBO, soit n'ont pas sérieusement préparé cette audience, soit n'ont pas d'arguments
audience et face aux innombrables preuves présentées par le Bureau du Procureur de la Cour Pénale Internationale, nous constatons que les avocats de Monsieur Laurent GBAGBO, soit n'ont pas sérieusement préparé cette audience, soit n'ont pas d'arguments
audience et face aux innombrables preuves présentées par le Bureau du Procureur de la Cour Pénale Internationale, nous constatons que les avocats de Monsieur GBAGBO, soit n'ont pas sérieusement préparé cette audience, soit n'ont pas d'arguments
dans les autres localités et entre 9,5% et 60,7% sur les axes. Comme nous le constatons, pour cette 2ème campagne de mesure, aucun opérateur n'a atteint l'objectif fixé dans les cahiers des charges a déploré Bilé
autres choses. Mais, on attend à court, moyen ou long terme un profit forcément. C'est ce que nous constatons dans ces formations acquises à la cause de joueurs. Dans les débuts, les moyens venaient de nos poches pour organiser
ouest, ni à Abidjan, raconte t- elle. Et de faire remarquer, le c?ur un peu serré: Nous constatons aujourd'hui qu'on subventionne les femmes qui vendent les aubergines et du piment dans les marchés. Et on n'oublie