conseillers lors de la première session du conseil 2011. Ces investissements prennent en compte les réalisations socio-éducatives, la construction de l'hôtel du département, du collège moderne Bengassou, la réalisation de forages, l'électrification de villages, etc. Le budget
uvre de longue haleine, difficile à construire. C'est pourquoi chacun de nous devrait apporter sa pierre à la construction de l'édifice qu'est la paix pour un développement durable et harmonieux de notre pays . Pour y arriver
nous avons beaucoup de priorités. La première, reste le manque d'infrastructures. Il faut penser à la construction de nouveaux établissements. S'il y a des établissements, il faut évidemment penser au recrutement des enseignants. Il faut penser aussi
nous tous. Et nous devons y répondre en toute conscience, guidés par la volonté de tirer une leçon constructive de ce qui vient de nous arriver et projeter ensemble les conditions d'une paix durable, d'un climat politique apaisé
créer les conditions d'une cohésion sociale et nous avons mis l'accent sur trois éléments importants : la construction de la cohésion sociale (harmonisation des grades), la professionnalisation de la discipline (instauration du diplôme d'instructeur fédéral) et l'amélioration
compétences de tout bord et de tout vent collaborent pour que tout le monde se sente impliquer dans la construction de l'Etat. Je pense que ce sont les premiers mois du gouvernement, on ne fait que l'encourager
Ivoire en chantier en rebâtissant nos routes. Il faut aussi relancer au plus vite le projet de la construction du 3e pont pour décongestionner Abidjan. L'assainissement de nos villes est aussi un problème qui hante les Ivoiriens. A preuve
rassuré le personnel quant à la continuité de l'administration. Quant au chef de cabinet du ministre de la Construction, de l'Assainissement et de l'Urbanisme, M. Doumbia Brahima, il a rendu un hommage mérité au DG sortant
sont des cadres ou agents de maîtrise venus sous contrat avec des multinationales. Ils participent aux grands travaux de construction de routes et d'autres infrastructures économiques. D'autres, le plus grand nombre, sont partis d'eux-mêmes, fuyant
violence. Mais une banalisation de la violence sur fond de manque collectif de prise sur cette histoire en construction. Tout le monde se voile la face en se noyant dans la rhétorique irresponsable du pays béni de Dieu ; en fait