veut de l'argent du cacao et du pétrole sans rendre compte à qui que ce soit, construit ses palais à Yamoussoukro, et que ses camarades se servent comme ils veulent et construisent eux aussi leurs petits palais, sans craindre
pour cela que nous pensons que les Ivoiriens ne voient pas que des symboles. Tout pays se construit à coup de symboles, de repères historiques pour définir l'avenir à partir du passé. Tous les actes posés par le Premier
baptisés martyrs et le plus gros monument aux morts de l'histoire de la Côte d'Ivoire a été construit en leur mémoire. Le 04 novembre 2004, d'autres partisans de Laurent Gbagbo sont tombés sous les balles
guerre, les belligérants ont compris et ont déposé les armes. Ensuite ils ont construit leur pays. Cette guerre a appauvri davantage le Nord. Si les jeunes combattants ont compris que l'arme n'est pas le bon chemin pour développer
Pdci peut revendiquer en Côte d'Ivoire le mérite de la bonne gouvernance. Entre ceux qui ont construit pendant 40 ans dans la paix et la prospérité le pays et ceux qui en 7 ans de pouvoir ont servi
sillonné le pays pour inaugurer les centres de santé et dispensaires (dont le centre de santé de Gnagbodougnoa) construits et équipés avec ces 18 milliards de l'UE. Aujourd'hui, qu'est-ce qu'on voit. Dans le scandale
convaincre les amoureux des plages. Un peu plus à l'Ouest, Sassandra et San Pedro (grand port construit pour contrebalancer l'activité d'Abidjan) qui regorgent des sites pittoresques cherchent des repreneurs, faute de moyens d'entretien. Grand Bereby, Monogaga
calamiteuse, nos refondateurs n'ont eu pour seule activité économique (?) et sociale (?) que l'inauguration des centres de santé construits grâce à ces 18 milliards de l'Union Européenne. Monsieur Gbagbo et le FPI ont ainsi de façon cynique, volontairement
être un grand événement. Qui sont les maîtres d'oeuvre des stades? Sékondi et Tamalé ont été construits par des Chinois. Quant à Accra et Kumassi, ils sont l'oeuvre des Italiens. Les stades sont ultramodernes, et maintenant, je crois
donner'' la lumière à certains villages, KKB a indiqué ceci : on ne dit pas merci à celui qui a construit les barrages, mais c'est ceux qui l'exploitent qui sont remerciés . Le président national de la Jpdci a aussi