ABIDJAN - Des tirs à l`arme lourde ont été entendus dans la nuit de mercredi à jeudi dans
toute la couverture médiatique occasionnée par la crise postélectorale en Côte d'Ivoire. Elle a du coup cristallisé la contestation de la décision du Conseil constitutionnel du 3 décembre 2010. Cette décision donna le candidat LMP vainqueur de l'élection
La haute hiérarchie militaire des Forces de défense et de sécurité de Côte d`Ivoire (FDS-CI), au
céder son fauteuil présidentiel et s`appuie sur des Forces de défense et de sécurité (FDS) pour briser toute contestation. Vendredi, le camp Gbagbo avait rejeté une proposition avancée à Addis-Abeba par un panel de chefs d`Etat africains
membres du Conseil Constitutionnel lors de son dernier adresse à la Nation. Les membres de cette Institution qui, sans conteste, sont à l'origine des morts en à point finir depuis leur décision rendue dans la précipitation le 3 décembre
avoir annulé les résultats dans certains départements dont les résultats n'avaient pourtant pas fait l'objet de contestation par le camp présidentiel. Pour toute réponse, Yao N'dré a justifié cette décision par le pouvoir du Conseil constitutionnel
céder son fauteuil présidentiel et s'appuie sur des Forces de défense et de sécurité (FDS) pour briser toute contestation. Vendredi, le camp Gbagbo avait rejeté une proposition avancée à Addis-Abeba par un panel de chefs d'Etat africains
Ils sont de mauvaise foi. Ou du moins, ils prennent les Ivoiriens pour des niais. Après la décision
Chefs d`Etat de l`UA, que le vainqueur de l`élection présidentielle du 28 novembre est sans conteste M. Alassane Ouattara, est tout simplement surprenant. Au nom de quel principe, l`armée ivoirienne a-t-elle décidé … demander de renoncer ? Quels seront les objectifs de cette guerre qui se prépare ? Exterminer tous ceux qui contestent la victoire de Gbagbo ? Nettoyer le pays ? Et après avoir réussi cette belle opération militaire, que devient la Côte d`Ivoire
Les chefs de la diplomatie des huit pays les plus industrialisés (G8) ont réaffirmé mardi à Paris leur
Les chefs de la diplomatie des huit pays les plus industrialisés (G8) ont réaffirmé mardi à Paris leur
avoir annulé les résultats dans certains départements dont les résultats n'avaient pourtant pas fait l'objet de contestation par le camp présidentiel. Pour toute réponse, Yao N'dré a justifié cette décision par le pouvoir du Conseil constitutionnel
ABIDJAN - Les forces loyales au président ivoirien sortant Laurent Gbagbo pourraient avoir commis des crimes contre l`humanité
PARIS - Les chefs de la diplomatie des huit pays les plus industrialisés (G8) ont réaffirmé mardi à Paris
céder son fauteuil présidentiel et s'appuie sur des Forces de défense et de sécurité (FDS) pour briser toute contestation. Vendredi, le camp Gbagbo avait rejeté une proposition avancée à Addis-Abeba par un panel de chefs d'Etat africains