victoire de façon unilatérale ? L'opposition pourra-t-elle déverser des milliers de manifestants dans les rues pour contester cette victoire, si elle n'est pas méritée ? L'histoire récente nous apprend que les 24 et 25 mars
source de problèmes en Côte d'Ivoire. A peine la grille de répartition publiée jeudi soir, des bruits de contestation se sont fait entendre dans les rangs des associations de victimes. Ces protestations ont été si actives mardi
constituent une réparation suffisante. Certes, cette somme ne remplace pas les vies humaines, mais elle n'est pas à contester. Ce que nous déplorons, c'est qu'on a sélectionné les cas de décès. Il y a plus
partage des 100 milliards de Trafigura aux victimes des déchets toxiques. Il est donc inadmissible que ces derniers contestent ce que le chef a dit, c'est un crime de contester les décisions du chef dans ce pays de liberté
Abidjan. Les victimes des déchets toxiques sont mécontentes. Elles sont descendues hier dans les rues d'Abidjan pour contester la répartition des 100 milliards de Trafigura faite par la cellule présidentielle de gestion de la crise des déchets toxiques dirigée
Zémogo Fofana chargé de démanteler son cabinet. En effet, même si l'on peut comprendre que le vent de contestation qui souffle au RDR ébranle nombre de militants, le bon sens et la raison commandent la retenue et une hauteur
internationaux ainsi que tout sachant, peuvent assister aux audiences foraines. 3- Recours - Les observateurs peuvent exercer leur droit de contestation après l'affichage des résultats. - Les requérants pourront, quant à eux, saisir les autorités judiciaires, soit pour des rectifications liées
démocratie à l'autochtonie, vue comme principe fondateur de la nationalité. - Au RDR, personne de bonne foi ne peut contester que le débat d'idées se fait démocratiquement à toutes les réunions des instances. Il n'est pas rare
Si l'on se réfère aux termes du communiqué publié, hier, dans plusieurs organes de presse, le ministre
Congo (belge), Zaïre, (re)Congo (République Démocratique du Congo), autant de baptêmes que de soubresauts politiques. Oui, c