notre pays. La Direction de l'UDPCI demande aux militantes et aux militants de rester vigilants, mobilisés et de continuer à ?uvrer en faveur de la réconciliation et de la cohésion sociale dans notre pays. Fait à Abidjan
La Société financière internationale (Sfi) a réaffirmé son désir d'accompagner le développement du secteur des énergies renouvelables
long serpent de mer juridique comme l'offense au chef de l'Etat qui fait partie des facteurs qui continue de plomber notre classement au tableau de la liberté de la presse. La justice a souvent arrêté des journalistes pour
seaux pour assainir leur environnement. Mes très chères s?urs, je vous renouvelle ici ma détermination à continuer d'?uvrer pour l'amélioration du bien-être de toutes les femmes, de toutes les mamans de notre commune. a-t-elle
projet de loi de ratification. Cette mesure autorise les Médecins Militaires à la retraite qui le souhaitent, à continuer d'exercer leur métier dans la Fonction Publique et les Etablissements Publics Nationaux de santé, en cas de besoins exprimés
Abidjan. Ils réclament le paiement d'heures supplémentaires effectuées lors de la dernière année scolaire. La grogne sociale continue en Côte d'Ivoire. Nous réclamons le paiement des heures complémentaires effectuées durant l'année 2015-2016, que l'État devait
valorisation de la formation dispensée à l'ESATIC. Par échange d'experts, par la participation à la formation continue des étudiants. Nous allons également faciliter l'accès aux stages pratiques pour les apprenants et évidemment à leur insertion selon
renforcer le réseau de distribution afin que nous soyons disponibles partout sur la surface du pays. Nous allons continuer de renforcer nos partenariats avec les divers opérateurs économiques, ce qui nous vaudra de toucher un maximum d'abonnés. Nous allons
plus démunis d'entre les musulmans du département de Tiassalé. Pour finir, Kouakou Yao a demandé aux musulmans de continuer à prier pour la Côte d'Ivoire et pour les autorités afin qu'elles aient la sagesse de diriger
lycée. Les maisons n'ont pas reçus de couche de peinture depuis des années. Les occupants qui voudront continuer à vivre dans ces habitations, devront en prendre soins d'une part et accepter une imputation de leur indemnité de logement