progrès remarquables accomplis par la Côte d’Ivoire au cours de ces dernières années, et souhaité que le pays continue sur cette voie de développement, tout en préservant le climat de paix et de stabilité qui y règne. Les échanges
notamment insisté sur quatre priorités du gouvernement ivoirien, à savoir le renforcement de la formation initiale et continue des professionnels de santé ; la valorisation des métiers de la santé pour susciter des vocations ; la fidélisation du personnel, notamment en zone
membres et que les appels à la réforme se multiplient, certains se demandent si la CEDEAO pourra continuer à exister. Mais le président de la Commission de la CEDEAO, Omar Alieu Touray, estime qu'il y a beaucoup à attendre
imprégner de cette question sensible. Il était important selon Stéphane Lohourou, chef de service sensibilisation, formation initiale et continue à l’AFOR, de faire cet atelier. « Il s’agit déjà de nous accorder sur les objectifs, la mission et tous
certaines ressources naturelles du pays. Les États-Unis ont présenté cet accord comme essentiel pour que l'Ukraine puisse continuer à recevoir leur aide militaire. Le premier vice-premier ministre ukrainien, Yulia Svyrydenko, a déclaré qu'il envisageait
Banque mondiale, afin d'accompagner la mise en œuvre de la CMU en Côte d'Ivoire. "On va continuer à investir. Ma conviction est forte et de longue date sur le fait que la santé est le pilier du développement
trop", a affirmé pour sa part, George-Alain Blé, un autre membre dudit réseau. " Si elle ( Valérie Yapo) continue, nous mêmes, allons intenter des procès à son endroit ", a insisté M. Blé. Vendredi dernier, Dame Valérie, membre du bureau
suis fier de laisser une institution qui peut naviguer en toute sécurité. La navigation du navire BAD va continuer et nous avons besoin de l'accompagnement de tous, notamment la presse". "Tirer le meilleur parti du capital de l'Afrique
construite pour répondre aux besoins du village. « Nous avons quitté les hangars pour de belles classes. Nous pouvons enfin continuer à dispenser les cours malgré les intempéries », nous dit Arthur Kouassi, instituteur. La localité a aussi été dotée
même l'avenir du pays, selon le professeur. « Pour moi, la crainte est que si le prochain président continue sur cette voie et choisit la plupart des postes sensibles au sein de son groupe ethnique, cela diminue le sentiment