porte-parole de ladite commission, Ouattara Ibrahima, se prononce sur le communiqué les invitant à ne pas travailler : Nous continuons de faire avec sérénité, le travail qui nous a été confié. Nous ne pouvions pas suivre un communiqué
classer l'affaire Mambé rapidement . Ainsi, pense-t-il, le processus électoral ne s'en trouvera pas grippé. Nous continuons, a-t-il dit, de réclamer le départ du président de la Cei, dans le calme. Nous demandons aux autorités
demeurent et qui nous poussent à penser que quelque chose de pas très catholique s'est passé. Et nous continuons à penser que le Cnp a exposé " Le Nouveau Réveil " à la vindicte populaire. A moins que ce ne soit
laissons pas la violence reprendre le dessus. Ce serait tout simplement, au stade où nous sommes, dramatiques. Nous continuons de prier Dieu pour notre pays et pour vous les politiques. Par la même occasion, nous vous invitons à une immersion
meublent le calendrier ivoirien. De quoi être une source de business à ne pas négliger. C'est pourquoi nous continuons de croire que c'est le moment de créer votre entreprise. Restaurant, maquis, bar climatisé, caves, night club, vente
gouvernement, je rendrai compte au gouvernement. Pour le moment, considérez que les délais ont été fixés et nous continuons de faire des efforts pour que les capacités soient améliorées", a-t-il conclu. Cette visite s'est déroulée en présence
laissons pas la violence reprendre le dessus. Ce serait tout simplement, au stade où nous sommes, dramatique. Nous continuons de prier Dieu pour notre pays et pour vous les politiques Par la même occasion, nous vous invitons à une immersion
laissons pas la violence reprendre le dessus. Ce serait tout simplement, au stade où nous sommes, dramatiques. Nous continuons de prier Dieu pour notre pays et pour vous les politiques. Par la même occasion, nous vous invitons à une immersion
laissons pas la violence reprendre le-dessus. Ce serait tout simplement, au stade où nous sommes, dramatique. Nous continuons de prier Dieu pour notre pays et pour vous les politiques. Par la même occasion, nous vous invitons à une immersion
leur a demandé de s'inscrire dans le processus de sortie de crise. Avec sincérité et sans démagogie. Continuons de prier, a-t-il dit, parce que le Seigneur est plus fort que tout. Il est plus fort
décider de l'attitude à tenir. Dans tous les cas, que l'on reste à l'écoute. Nous continuons nos démarches. Nous étions ce matin (Ndlr : hier matin) avec le représentant du facilitateur, nous serons demain (Ndlr, aujourd'hui) avec
marche pacifique et qu'il n'y aura donc pas de heurt. Et nous continuons à travailler dans le sens de l'apaisement. Parce que lorsqu'il y a le feu, il faut aussi mettre le feu pour
raison. Les dissidences ne datent pas de maintenant. Mais après, la République finit par les absorber. Nous continuons de parler avec tout le monde et nous parviendrons à un bon résultat ". Frimo K. Djipro koukoudf@yahoo.fr
marche pacifique et qu'il n'y aura donc pas de heurt. Et nous continuons à travailler dans le sens de l'apaisement, parce que quand il y a le feu, il faut aussi y mettre le feu, pour
durant 2 heures 30 minutes, ils ont écouté Mambé et ses collaborateurs à la CEI. Nous écoutons et nous continuons d'écouter , a déclaré l'Archevêque d'Abidjan, Monseigneur Jean Pierre Kutwa. Par la grâce de Dieu, cette crise trouvera
Le forum des confessions religieuses a échangé le samedi 16 janvier dernier avec le Premier ministre Guillaume Soro
Les hommes de Dieu ont commencé à jouer une nouvelle partition dans le processus de sortie de crise
apaisement et se proposent de parler plus tard. Nous sommes venus écouter, nous avons écouté et nous continuons d'écouter. Le moment viendra où nous allons parler. Nous venons de très loin. Il ne faut pas baisser les bras devant
archevêque d'Abidjan avec le président de la Cei. Nous sommes venus écouter, nous avons écouté et nous continuons d'écouter. Le moment viendra où nous parlerons. Pour l'heure, nous appelons tous nos compatriotes au calme
processus continue jusqu'au bout, a-t-il dit, en substance. Nous sommes venus écouter, nous avons écouté, nous continuons d'écouter. Le moment viendra où nous parlerons a-t-il indiqué. Si on aime le pays on doit fonctionner
laisse insulter. Et si vous avez remarqué, je n'ai pas réagi sur le champ. En tout cas, nous continuons d'appeler les uns et les autres au respect du bon ton. Il s'agit d'une campagne de programmes
trouve entre vos mains. Si près du but et voir tout votre travail sapé de la sorte ! Nous continuons à penser que plus que toute autre personnalité, c'est vous la cible du camp présidentiel. Et vous, déstabilisé
moment est venu de récolter le fruit du travail de proximité que nous avons fait et que nous continuons de faire. Ce samedi, vous verrez que Attécoubé répondra à l'appel de la mobilisation. Ce sont trois délégations communales
nous et pas avec quelqu'un d'autre. Je suis persuadé de cela. Je voudrais vous dire que nous continuons le travail, il nous reste deux mois jour pour jour ; puisque les élections seront annoncées bientôt pour le 7 mars
Burkinabè Dogôssè de frauder sur la nationalité. Alors, qu'ils maintiennent leur place et leur nationalité et nous continuons à vivre selon les règles du village. S'ils persistent dans le mensonge, dans ce cas de figure, je leur demande