Avez-vous évalué le nombre d'objets volés ? Pour l'heure, nous en avons enregistré une centaine. Mais, nous continuons les recherches. En réalité, ce n'est pas tant le nombre des objets volés qui nous indigne, mais la valeur
espérons que le marché que nous avons conclu en son temps avec Clean Bor, va redémarrer pour que nous continuons à rendre la ville de Bouaké propre, a expliqué le maire. Denis Koné à Bouaké
trouve. Je pense que ce n'est pas le plus important. L'essentiel est que nous continuons à mener la résistance. Quel est l'avenir du Front populaire ivoirien (Fpi), le parti de Laurent Gbagbo, maintenant que Koulibaly Mamadou
devais partir, je dois être dédommagé " Nos démarches pour rencontrer Bley Anondo sont restées sans succès. Toutefois, nous continuons nos investigations et demandons à cette ''victime'' de prendre attache avec les services de notre rédaction pour donner sa part
important c'est de rester dans la pluralité. Souvent le politique perçoit mal ce que nous écrivons mais, nous continuons dans la sensibilisation. Pouvez-vous affirmer que vous êtes fiers du travail que vous avez entrepris ? Vous me demandez
moment où celui qui l'a coopté pour venir au Fpi est en prison. C'est regrettable mais nous continuons la lutte. N.V. : Comment réagissez-vous aux griefs du professeur Mamadou Koulibaly qui estime que le FPI refuse de faire
exigences du client au niveau de l'offre des produits (prêts,..) et des diverses prestations de service. Nous continuons par nos actions à leur proposer des produits innovants et notamment à les accompagner durant cette période difficile. Les clients sont
écoute. Léopold Sedar Senghor, malgré les critiques qu'il a dû subir, a compris que l'émotion est nègre. Continuons notre jeu favori. Le bavardage. Rien de mieux qu'une campagne électorale, surtout si, on la déclenche des mois avant
avoir été les grands oubliés, quelques mois après le retour de la démocratie. Car, le racket continue. Nous continuons de payer les laissez-passer pour exercer notre activité de transporteurs dans la zone. On ne comprend plus rien
permis aujourd'hui qu'on puisse payer un ou deux mois de salaire. Je pense que si nous continuons dans la rigueur, dans la bonne gestion des institutions, non seulement les agents auront leurs salaires payés régulièrement, mais, mieux