montre bien que l`étranglement financier tenté par le président élu de la Côte d'Ivoire, Alassane Ouattara pour contraindre Gbagbo Laurent à céder le pouvoir porte déjà ses fruits. La décision prise par l'UEMOA (Union monétaire ouest-africaine
autour de deux axes : l'asphyxie financière et diplomatique du camp Gbagbo, et l'usage de la force pour contraindre Laurent Gbagbo à ?'quitter le pouvoir''. Ces deux options, faut-il le souligner, divisent le camp Ouattara. Pour donc faire
sortie de crise pacifique vient ainsi casser l'idée de l'Ecomog, perçue comme une force de coercition pour contraindre Gbagbo à quitter le pouvoir, au profit de celle d'une force de sécurisation d'une élection visant à montrer
grève générale et à des opérations pays mort et que ses cadres se refusent à s'y contraindre. Comme les malheureux militants obligés de subir de gré ou de force ces diktats. Hier encore un des cadres du Rhdp
élèves du lycée scientifique de Yamoussoukro ont entamé lundi une grève de trois jours pour contraindre l'administration de l'établissement à ouvrir l'internat. Tous les élèves du Lycée scientifique de la 4ème à la Terminale sont dehors comme
forces de sécurité qui lui sont restées fidèles, avaient investi les locaux de la banque à Abidjan pour contraindre le personnel à y effectuer des opérations. Depuis cette date, la BCEAO à Abidjan "ne répond plus aux injonctions
forces de sécurité qui lui sont restées fidèles, avaient investi les locaux de la banque à Abidjan pour contraindre le personnel à y effectuer des opérations. Depuis cette date, la Banque des banques à Abidjan ne répond plus aux injonctions
forces de sécurité qui lui sont restées fidèles, avaient investi les locaux de la banque à Abidjan pour contraindre le personnel à y effectuer des opérations. Depuis cette date, la Bceao à Abidjan ne répond plus aux injonctions
forces de sécurité qui lui sont restées fidèles, avaient investi les locaux de la banque à Abidjan pour contraindre le personnel à y effectuer des opérations. Depuis cette date, la BCEAO à Abidjan "ne répond plus aux injonctions
bonne solution au règlement d'une crise, c'est une mauvaise solution''. Toutefois, Jean Ping avait promis ?'contraindre'' tout contrevenant aux décisions finales adoptées par le panel. Au cours de la journée d'hier, le secrétaire général des Nations-Unies