Jean Yves Kobena. Les mutins contrôlaient toujours les quatre entrées de la ville et notamment les "corridors" Nord et Sud situés sur le principal axe routier du pays qui relie la capitale économique Abidjan au nord du pays. La circulation
sortie massivement pour le rassemblement à la gare routière. Ce rassemblement devrait être suivi d'une marche vers le corridor Sud de la ville aux mains des insurgés afin de les sensibiliser au retour en caserne. Ouattara Zoumana, 1er adjt
Arrivés vers 8h en provenance de Bondoukou et de Bouna, ils ont pris momentanément possession des deux corridors d'entrée de la ville et tiré des coups de feu en l'air sans faire de victimes. Cette situation a occasionné
elles, a constaté un journaliste de l'AFP. - Habitants frappés, rançonnés - Dimanche à Bouaké, les mutins contrôlaient toujours les corridors Nord et Sud situés sur le principal axe routier du pays qui relie la capitale économique Abidjan au nord
exprimés par les militaires depuis quelques temps dans plusieurs villes du pays. Peu avant 8 h, c'est au corridor sud, à l'entrée d'Abengourou, non loin du quartier ?'Adaou'', que les premières rafales ont été entendues. Comme
elles, a constaté un journaliste de l'AFP. - Habitants frappés, rançonnés - Dimanche à Bouaké, les mutins contrôlaient toujours les corridors Nord et Sud situés sur le principal axe routier du pays qui relie la capitale économique Abidjan au nord
ville. Ce matin ils sont encore plus nerveux qu'hier. Ils ont occupé la ville, et fermé les corridors , rapporte-il. ... suite de l'article sur Politik Afrique Commentaires
affirmé à l'AFP Aboudou Diakité, un "démobilisé". "Selon eux, depuis que nous sommes sortis pour paralyser le corridor Sud (manifestation de lundi), nous avons réduit leur chances d'avoir leur argent", explique-t-il. "Ils disent que le président
vaquent à leurs occupations en observant la situation. La circulation était fluide dans les rues et au niveau des corridors et le trafic routier fonctionnait normalement, à croire le chef de gare d'une compagnie de transport qui avait lancé
fermer et les populations à se terrer. A la mi-journée, un calme régnait dans la ville. Cependant, le corridor Sud sécurisé dès les premiers tirs parles hommes du Lieutenant-Colonel Hervé Touré dit Vetcho, commandant du 3èbataillon de Bouaké