environs 14h00, le Secrétaire Général et Porte-parole du FPI, M. AKOUN Laurent, a été interpellé au corridor de l'entrée nord d'Adzopé, par une dizaine de FRCI commandée par le chef de la brigade de gendarmerie de ladite
gens sont ce qu'ils sont, ils procèdent par ruse. Ils viennent souvent en véhicule et tirent sur le corridor en s'en allant. Vous voyez que ce n'est pas un combat qui est engagé avec des gens
Général par intérim et porte-parole du Front populaire ivoirien (FPI), Laurent Akoun, a été arrêté, hier, à un corridor d'Adzopé. Sa mise aux arrêts par les éléments de la gendarmerie nationale est intervenue alors qu'il revenait
Laurent Akoun, secrétaire général par intérim du Front populaire ivoirien (Fpi, parti de Gbagbo), interpellé dimanche au corridor d'Adzopé, situé à 104 km au nord d'Abidjan, a été conduit à la brigade de recherches à Abidjan-Plateau
environs 14h00, le Secrétaire Général et Porte-parole du FPI, M. AKOUN Laurent, a été interpellé au corridor de l'entrée nord d'Adzopé, par une dizaine de FRCI commandée par le chef de brigade de gendarmerie de ladite ville
Accusant leurs frères d'armes d'être des complices des assaillants, des militaires ont prié les gendarmes présents au corridor, de plier leurs bagages et de dégager. Evidemment les gendarmes n'ont pas voulu se laisser éconduire de manière aussi
dans la nature. Suite à cette énième attaque, les syndicats des transporteurs ont manifesté leur colère non loin du corridor où l'agression a eu lieu. Ils reprochent en effet à la gendarmerie, son laxisme face aux braquages dont
faut être quelque part pour les accueillir tous ensemble. Si cela est possible, alors nous les prendrons au corridor, après quoi nous irons à l'ex-Qg de campagne dans un premier temps et nous allons les accompagner dans leurs
assaillants étaient armés de kalachnikov et de lance-roquettes. Après Yopougon, les assaillants ont lancé un assaut contre un corridor des Frci à Agbaou (département d'Adzopé). Des sources militaires, expliquent que les Forces républicaines, ont du faire montre
comment les éléments à charge de la garde dans les brigades, les postes de police et les corridors, se laissent toujours surprendre par les assaillants. Surtout que ces derniers jusqu'ici opèrent toujours de la même manière. Attaques rapides. Retraits