Mangou, chef d'état-major des armées qui l'a accueilli aux environs d'une heure du matin au corridor de Yopougon-Gesco. Une manière pour lui de lui témoigner toute sa reconnaissance et surtout démontrer à la face
cessent de savourer cet acte majeur de paix sont venus de partout pour lui réserver un accueil délirant au corridor de Gesco, porte d'entrée d'Abidjan dans la commune de Yopougon. Jeunes, vieux, femmes et hommes, tous étaient massés
Bangolo, du jeune écolier baoulé de Raviart (à Toumodi) et de bien d'autres patriotes tels Massé Antoine au corridor de Guitrozon (Département de Duékoué) en novembre 2004, le chapelet des griefs contre la présence militaire française est excessivement long
traversé le département de Grand-Bassam, sans problème, les Français ont été stoppés net dans leur progression au premier corridor du département d'Aboisso, placé à N'Zikro. Les éléments des Forces de défense et de sécurité, ayant trouvé
attache avec le préfet mais avec le commandant de zone. Oui, la guerre est finie. C'est pourquoi, au corridor d'Abidjan Gesco, les voyageurs sont toujours contraints de descendre des cars pour être contrôlés. Oui, la guerre est finie
shirts qu'arborent les Bouakééns, un message clair : "les amis de la paix vous souhaitent la bienvenue." Au corridor sud de Bouaké, où les visiteurs prennent pied plus tard, le mercure monte d'un cran. Le cortège du Gal Mangou
ordre. La discipline est de mise. Seules les personnes inscrites montent dans les cars. Des patriotes mécontents bloquent le corridor. Le ministre de la Défense, Michel Amani N'Guessan vient débloquer la situation. Il demande aux uns et autres
FCFA versés à l'Etat ivoirien par Trafigura. Ils l'ont conduit à Anani, quartier situé non loin du corridor de Port-Bouët. Dans une broussaille, loin de tout regard, ils lui ont lié les mains dans
charge, en faisant usage de gaz lacrymogènes. La voie ainsi dégagée, le Bus reprend la route et franchit le corridor de Gesco. Ouf! Il est 11heures 25 mn. Deux heures de routes et le besoin de se donner des forces
différents carrefours du boulevard principal aux autres points sensibles de la cité, en passant par les corridors à l'entrée de la ville, l'alerte et la vigilance étaient de mise. Les FDS n'ont pas baissé la garde depuis