festival de danses, d`instruments de musique et de costumes traditionnels du Zanzan s`est tenu du 20 au 22 août dernier, à Bondoukou. Annoncée depuis belle lurette, la 2e édition du festival du Zanzan s`est déroulée
mariée dans une magnifique robe de couleur blanche safran avec une belle finition, et le marié, dressé dans un costume bleu-nuit assorti d'une superbe paire de mocassin noire ont prononcé solennellement le oui qui scelle leur union
festival de danses, d`instruments de musique et de costumes traditionnels du Zanzan approche. A Bondoukou, les rencontres se multiplient autour de l`évènement prévu du 20 au 22 août dans la ville aux mille mosquées. Dans les villages
Africains, raclaient dans les plateaux et avec leurs paumes, ce qu'ils pouvaient. Imaginez l'huile dégoulinant sur les costumes et les doigts de ces personnalités. Une personnalité française, qui a pris tout cela avec philosophie, parlait d'une invitation
militaire tenant d'une main une fillette dévale, tout sourire, les marches de la parcelle. Vêtu d'un costume bleu, on a pu s'apercevoir qu'il est un peu amaigri. Visiblement alerte cependant, il a ensuite donné une chaude
Cameroun ou l'Egypte, ont suivie l'annonce du rejet de la fameuse loi ( !?). Sanglés dans des costumes de toutes couleurs et de toutes marques, les députés présents à l'hémicycle n'ont guère trahi leur réputation de grands bavards
jours a été conseillé au président français. Le président français a quitté l'hôpital parisien à pied, souriant, en costume noir, tenant la main de sa femme, Carla Bruni-Sarkozy, avant de monter dans une voiture. Au même moment
commission sociale et culturelle de l'Assemblée nationale, dirigée par le député Palé Dimaté, Dagobert Banzio, sanglé dans un costume bleu azur a transmis sa volonté de légiférer dans un domaine jusque-là peu réglementé. Mieux, il a expliqué
Hamed Bakayoko, Cissé Bacongo, son frère cadet Ibrahim Ouattara, Thiam Moukoudou, secrétaire national chargé des cultes. Habillé d'un costume gris à rayure, c'est un ADO visiblement plein de vitalité qui est sorti du hall de l'aéroport avec
Etat. Ils ont compris que c'est avec leur argent que des gens qui peinaient à s'acheter un costume hier, vivent aujourd'hui une vie d'une insolence extrême. Avec ces nouveaux riches, les folies à coût de milliards