département du nord de la Côte d’Ivoire, l’agriculture constitue l’activité principale, dominée par la culture du coton, de l’anacarde et de diverses productions vivrières comme le riz, le maïs et l’arachide. Pourtant, sur les marchés
palmier à huile c’est une augmentation qui a oscillée entre 20 et 40%, 50% pour le coton et les productions des autres cultures ont plus que doublé au cours de cette même période. Selon le conférencier, la Côte
cherche à rendre les transformateurs locaux plus compétitifs et plus efficaces face aux multinationales asiatiques. Le conseil coton et anacarde (CCA ) et le gouvernement ont adopté un certain nombre de mesures pour stimuler les transformateurs locaux, notamment
dans le champ école de Adamasso, un village de Mankono où la directrice de la production au conseil du coton et de l’anacarde, Dr Ouattara Gniré Mariam a félicité les paysans de la région du Béré pour leurs efforts
recettes issues de la filière contribuent au financement des projets de développement.Le délégué régional du Conseil du coton et de l’anacarde (CCA) pour le Gontougo et l’Indénié-Djuablin, Koné Atchoumou, a présenté le bilan de la campagne
Daloa, Une équipe de la délégation régionale du Conseil du coton et de l’anacarde du Worodougou et du Haut Sassandra a rappelé lundi 4 février 2025, à des producteurs de la sous-préfecture de Gonaté, les bonnes pratiques
millions de dollars en 2023 pour le financement d'un projet d'augmentation du potentiel productif du coton en Côte d'Ivoire.Docteur Diarrassouba a également mis en avant les atouts de la Côte d'Ivoire : infrastructures économiques modernes, main
projet est le fruit d'un partenariat entre la direction nationale des services vétérinaires et INTER COTON qui ont décidé ensemble de lutter contre les trypanosomes animales africains avec l’appui du ministère ivoirien
délais et les coûts.« AGL Côte d’Ivoire joue un rôle crucial dans le développement des filières comme le coton et l’anacarde. Grâce à des infrastructures modernes, dont plus de 100 000 m² d’entrepôts dédiés, et des services
hectares de semences d’aubergine, 40 hectares de semences de piment, et 20 hectares de semences de coton, ainsi qu’un appui en engrais, pesticides, et équipements agricoles. Cette initiative permettra la création d’au moins 100 emplois locaux.On note