représenterait plus et sur l'effet, le président Macron l'a félicité et tout d'un coup, il change d'avis contre la Constitution qui ne prévoit que deux mandats. Il veut faire un troisième mandat. Dès lors, on savait
Bazré mais sans incidence sur le scrutin. Un jeune homme a trouvé la mort après avoir reçu plusieurs coups de poignard à Huafla mais il n'est pas établi que cette mort est liée au scrutin en attendant
Constitution. D'ailleurs ils s'exposent à la loi. Tout ce qu'ils poseront comme acte tombent sous le coup de la loi. Ce n'est pas sérieux de la part de l'opposition. C'est de la rigolade
novembre 2020 à Abidjan, celle de Madagascar dans le cadre de la 3e journée des éliminatoires de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN) Cameroun 2021, au stade olympique Alassane Ouattara d'Ebimpé, a annoncé mardi la Fédération ivoirienne
Yamoussoukro, la situation s'est avérée très tendue la veille et le jour du scrutin, avec des barrages, des coups de feu et des intimidations récurrentes de jeunes à moto munis de machettes. Cet environnement dégradé n'a pas permis
Ivoiriens ont, de façon unanime, dit non à la tentative de coup d'Etat constitutionnel d'Alassane Ouattara. Depuis le 31 octobre 2020, les Ivoirien dans leur grande majorité ont boycotté ce scrutin présidentiel, un scrutin censé couvrir tout
Boycottée par Henri Konan Bédié et Pascal Affi N'Guessan, l'élection présidentielle du 31 octobre a été
population particulièrement en ces périodes de menaces terroristes sans oublier que notre proximité avec le Mali qui traverse un coup d'état pourrait rend délétère la situation sécuritaire. Ce véhicule arrive vraiment au bon moment", a souligné le préfet, Cyrille
passé aujourd'hui (car) dans forme, il n' y a pas eu d'événement". Il s'agit d'un "coup d'Etat constitutionnel et électoral qui a été un échec", a-t-il martelé, avant d'ajouter que "les Ivoiriens
tout se passe bien, dans le calme et la tranquillité. Certains centres refusaient déjà du monde sur le coup de 9h 30 mn et les électeurs continuaient d'arriver. C'était le cas à la Maison des jeunes