Le commando invisible a pacifié Abobo et Anyama. Ces deux communes du district d'Abidjan étaient la cible
mais nos succès contre les hommes du dictateur Laurent Gbagbo sont le fait d'hommes et de femmes de courage qui aiment leur pays, et qui malgré les dangers ont choisi de nous aider au nom de la Côte
signal de la maison bleue est coupé. Ce constat, la majorité des foyers ivoiriens qui avaient encore le courage de regarder la RTI, l'ont fait hier. Des indiscrétions recueillies et confortées auprès des techniciens de la chaîne indiquent
criminel qui veut effacer les traces de son forfait ? Celui-là, il faut qu'il ait le courage de se dévoiler. Qu'il se repentisse et la Côte d'Ivoire aura trouvé cette solution tant recherchée, pour une paix durable
Ce qui se passe à Abobo kilomètre 18 ou si vous préférez PK 18 est tout simplement frustrant
Petit à petit, une guérilla urbaine s'est mise en place. De jeunes gens, armés de leur seul courage, ont commencé à attaquer des unités de soldats-pro Gbagbo pour leur arracher quelques kalachnikovs, mortiers et lance-roquettes. Les policiers
Comme à Abobo et à Anyama, le quartier Dioulabougou de Yamoussoukro a été le théâtre d'affrontements entre
président Laurent Gbagbo est devenue, pour eux, une terre invivable. Tout simplement parce qu'ils ont pris le courage de dire la vérité. Ces artistes qui payent le prix de cette crise post-électorale sont Alpha Blondy, Tiken
démontrent sont de plus nombreux. C'est pourquoi, le RESOUDDE invite les Ivoiriens à plus de nationalisme, de courage et à maintenir la pression pour que l'ex président, Laurent Gbagbo, qui a perdu le pouvoir, cède le fauteuil présidentiel
La journée mouvementée qu'ont vécue hier les habitants de Yopougon s'est soldée par un mort, un