Arts du spectacle africain. Nous nous inquiétons, précise Manou Yablaih, parce que le temps qui nous reste est trop court. Dès lundi, se tient à Yamoussoukro la table ronde, une introduction au Masa?. Mais l'homme reste serein
affirmait-il à la mi-juillet. Il avait claqué la porte au profit du Rassemblement des républicains après une courte escale à l'ex-Renaissance. Charles Blé Blé, ex-maire Fpi de Saïoua, président de la Nadci-jdp est retourné
habitants. D'où la nécessité de le reformater pour une population de 20 millions d'habitants. Le raisonnement est court, soutiennent plusieurs personnes que nous avons interrogées. D'abord, l'actuel Parlement de 225 membres, conçu par Bédié
pour repréciser les raisons qui l'ont poussé à créer un espace de réflexion et d'actions. Pour couper court aux insinuations et aux rumeurs depuis la naissance de l'Anci (Alliance pour la nouvelle Côte d'Ivoire), parti dirigé
crée par la faute de la cellule présidentielle, chargée de ce dossier, le mensonge, la roublardise, le vol tout court s'est installé aux différents guichets où ces populations se présentent. L'arnaque est poussée à un tel degré
projet (réhabilitation communautaire) d'une valeur totale d'environ 20 milliards de Fcfa permettra de satisfaire les besoins à court et moyen termes des communautés les plus affectées par le conflit, surtout, celles qui reçoivent les personnes déplacées, en finançant
rébellion par Guillaume Soro se rencontrent à Kara pour un dialogue direct lorsque le projet a été court-circuité par la France avec Linas-Marcousis. Il s'y est à nouveau rendu, cette fois avec des chefs du Nord dont
projet ?Réhabilitation communautaire ? d'une valeur totale d'environ 40 millions $US, permettra de satisfaire les besoins à court et moyen terme des communautés les plus affectées par le conflit, surtout celles qui reçoivent les personnes déplacées, en finançant
ivoiriens qui ne savent vraiment plus où donner de la tête. Lâchés par leurs anciens partenaires, ces politiciens à court d`arguments pataugent dans la boue et accusent ceux qui ne sont pas responsables de leurs misères politiques
dignes de l'élite de demain. On s'interroge toujours sur les causes de ce sinistre. La thèse du court-circuit, partagée par l'ensemble des témoins, est contrebalancée par celle, plus probable, selon des techniciens de la Compagnie ivoirienne