Ivoire et candidat à la présidentielle de dimanche, Laurent Gbagbo, se dit certain de l'emporter et affirme craindre des "violences" de la part des mauvais perdants, dans un entretien au Journal du Dimanche paru samedi. Interrogé pour savoir
diffusion de ces messages serait bien "possible" dimanche. Dans un entretien au Journal du dimanche, Laurent Gbagbo dit craindre des "violences" liées au scrutin. Elles "viendront de ceux qui perdront", affirme-t-il, sûr de gagner. La sécurisation
suis serein. Parce que la campagne électorale s'est déroulée dans de très bonnes conditions. On aurait pu craindre le pire. Mais aujourd'hui, les 14 candidats et leurs états-majors de campagne ont sillonné l'ensemble du territoire dans
sont du pipeau qui ne reposent donc sur rien ! Dans tous les cas, monsieur Gbagbo n'a rien à craindre lui qui a les Forces de Défense et de Sécurité dans sa poche à travers les généraux de corps
show de leur victoire du dimanche 31 octobre. Selon des observateurs, le camp présidentiel a de bonnes raisons de craindre une défaite. Car ce qu'il croit être son fief ou son bastion est également dominé par son adversaire
administration et les conflits de compétence engendrés par l'instauration politicienne des Conseils départementaux, il y a à craindre le pire avec la kyrielle de nouvelles collectivités qui viennent d'être annoncées. Le discours électoral du candidat du FPI pèche
scrutin. Si la tendance se maintenait, cela augure d'un taux de participation très faible. Il faut aussi craindre que certains candidats ne haussent le ton, au motif que leurs militants auraient été privés de documents électoraux. Le risque
rien endommager la nouvelle voie. Si c'était du Fand Asthalt qui est composé de sable, alors on pouvait craindre une réelle menace. Lorsque la voie sera ouverte à la circulation, ces tables des commerçants seront dégagées par nos services
croyait révolues - comme les manipulations extrabudgétaires de dizaines de milliards de Fcfa - figurait parmi les raisons qui ont fait craindre le pire au Fonds. Y compris le risque de voir se ralentir la dynamique de croissance, celle-ci ayant nécessité
peur. Si ce parti venait à prendre le pouvoir le pire pour la Côte d'Ivoire est à craindre, confie une jeune étudiante. A la fin, le meeting n'a pu se tenir. Toute la horde de badauds convoyée comme