escalade des violences faisait craindre une guerre civile. C'est le moment que le président ivoirien sortant, Laurent Gbagbo, s'est dit prêt à un dialogue avec son rival Alassane Ouattara. Il s'est ainsi exprimé vendredi, appelant les combattants
Alassane Ouattara et forces fidèles au président sortant Laurent Gbagbo, qui refuse de lui céder le pouvoir, faisant craindre une guerre civile. Les civils sont les premières victimes, et l`ONU a accusé les forces du camp Gbagbo d`avoir
vendredi les "rebelles" à "déposer les armes", alors que la récente flambée de violences, en particulier à Abidjan, fait craindre une guerre civile
appelé les combattants du camp adverse à "déposer les armes", au moment où l'intensification des violences fait craindre une guerre civile. Depuis mi-février, les affrontements se multiplient à Abidjan entre insurgés pro-Ouattara et Forces de défense
appelé les combattants du camp adverse à "déposer les armes", au moment où l'intensification des violences fait craindre une guerre civile. Depuis mi-février, les affrontements se multiplient à Abidjan entre insurgés pro-Ouattara et Forces de défense
encore les populations sont vides. Bref, la famine pourrait gagner les jours prochains toute la capitale. Il faut donc craindre un désordre lié à l'instinct de survie. Des hordes de voyous de tous les camps, affamés, à la recherche
était le cas en 2004, sont rassurées. Car connaissant l'Onuci, elles savent qu'elles n'ont rien à craindre. Agnibilékrou : le Fesci fait fermer le lycée Les élèves de la Fesci ont fait fermer le lycée moderne d'Agnibilékrou
ABIDJAN - L`escalade militaire en Côte d`Ivoire entre les deux camps rivaux fait craindre des pertes de plus en plus importantes chez les civils, alors que les violences post-électorales ont déjà fait 410 morts depuis mi-décembre dont
zones tourmentées comme Abobo, ainsi que certaines zones de Koumassi et de Treichville, ont des raisons légitimes de craindre pour la sécurité de leurs installations et de leurs agents. Certaines entreprises situées dans ces zones régulièrement sous tension ont été
morts depuis la mi-décembre. Des affrontements très violents opposent les partisans des deux camps ces derniers jours, faisant craindre un basculement du pays dans la guerre civile. Le 5 mars, la CPI s`est dite prête à "agir vite