ABIDJAN - L`escalade militaire en Côte d`Ivoire entre les deux camps rivaux fait craindre des pertes de
Cette attaque visant une nouvelle fois le quartier d`Abobo, dans le nord de la capitale économique, renforce la crainte que la Côte d`Ivoire bascule dans la guerre civile. Selon le dernier bilan de l`ONU, publié juste auparavant
cette quête d'une terre plus paisible. Surtout pour les ivoiriens qui estiment qu'Abidjan n'inspire plus que crainte et désolation. Comme témoigne Dame Atombgbré M qui a dû partir d'Abobo avec ces trois enfants. Nous sommes partis
dans l`Ouest, menaçant de faire basculer le pays dans la guerre civile, suscitent de plus en plus de craintes pour la population civile "prise dans l`étau du conflit", comme le souligne Médecins sans frontières (MSF). Selon
Jeunesse, a rassuré les habitants de la commune de Yopougon qu'ils pouvaient vaquer tranquillement à leurs occupations sans crainte. Lundi 14 mars 2011, une attaque des rebelles pro-Ouattara en complicité avec l'Onuci a été repoussée
été remplacés par les bérets rouges du général Dogbo Blé Bruno. Son entourage qui ne comprend pas cet acharnement, craint le pire pour lui. Pour l'heure, le général Dogbo Blé qui a décidé de prendre le contrôle des forces
habitants d'Angré ne sont pas épargnés par les bruits des armes lourdes. Aujourd'hui tout le monde craint l'impact psychologique de ces affrontements sur les populations, notamment les enfants. Certains parents ont vite fait d'évacuer leurs progénitures
Onuci accusent les FDS. Le camp Gbagbo rejette la responsabilité sur les insurgés, qualifiés de "terroristes". L'ONU craint une "résurgence de la guerre civile". Les Etats-Unis dénoncent la "faillite morale" de Gbagbo. - 4: Le Haut commissariat aux réfugiés
Etat de l'UA, l'Equato-Guinéen, Obiang Nguema. Affi N'guessan a exprimé la disposition sans aucune crainte du camp présidentiel à recevoir cet autre chef d'Etat, car, conclue-t-il: ''nous n'avons rien à cacher''. F.D.BONY
française Licorne, a indiqué le secrétaire d`Etat nigérian aux Affaires étrangères, Salamatu Suleiman. "Nous n`avons pas de crainte à ce sujet", a dit le ministre, en réponse à la question d`un journaliste. Interrogé vendredi matin